L'Iran confirme que les paiements en cryptomonnaies sont acceptés pour la vente d'armes à l'étranger via la plateforme Mindex

CryptoNewsLand
  • L’Iran autorise désormais les paiements en crypto-monnaies pour l’exportation d’armes d’État via des canaux officiels malgré une forte pression des sanctions internationales.

  • La plateforme Mindex montre comment l’Iran maintient une activité commerciale dans la défense en utilisant des systèmes numériques sous restrictions financières.

  • Les options de règlement en crypto reflètent les efforts plus larges des États sanctionnés pour contourner les limites bancaires et maintenir leurs exportations.

L’Iran a confirmé qu’il peut accepter la monnaie numérique pour la vente d’armes à l’étranger via des canaux officiels d’exportation d’État. La politique apparaît sur une plateforme gouvernementale gérant les exportations de défense et les règlements contractuels. Elle ajoute la cryptomonnaie aux arrangements de troc et aux paiements en rials iraniens. La démarche signale un changement structurel dans la manière dont le commerce d’État peut se poursuivre sous sanctions.

L’Iran envisagerait apparemment d’accepter la cryptomonnaie pour la vente d’armes avancées en plus du troc et des paiements en rial pour contourner les sanctions internationales.https://t.co/X5UcsaO2CL

— Rich by Coin (@Richbycoin_com) 2 janvier 2026

Ce développement est apparu à travers une documentation liée au Centre d’Exportation de Défense, connu sous le nom de Mindex. La plateforme décrit les options de paiement et les procédures de livraison pour les acheteurs étrangers. Elle liste également les règles de conformité liées à l’utilisation des armes et aux contrôles à l’exportation. En conséquence, l’Iran a formalisé le règlement en crypto dans le cadre de sa politique commerciale de défense.

Plateforme d’exportation d’État étend les options de paiement

Mindex fonctionne comme une agence gouvernementale régulant les ventes d’armes à l’étranger à des États étrangers. Elle maintient des liens commerciaux actifs avec 35 pays dans plusieurs régions. Le catalogue comprend des missiles balistiques, des drones, des navires de guerre, des roquettes et des systèmes de défense aérienne à courte portée. Par ailleurs, la plateforme indique une flexibilité dans la structuration des contrats en fonction de la localisation de l’acheteur.

Les registres financiers examinés par des médias internationaux ont confirmé l’authenticité et la configuration technique de la plateforme. Les analystes ont retracé le site vers un service cloud domestique iranien. Ce fournisseur reste sous sanctions américaines et sous surveillance du renseignement. Cependant, la plateforme continue d’opérer et de présenter ouvertement des options de transaction.

Infrastructure numérique et messages de conformité

Le centre d’exportation gère également un chatbot en ligne guidant les acheteurs dans les étapes d’approvisionnement. Il décrit les itinéraires de livraison, les conditions de conformité et les choix de règlement. De plus, il explique comment les contrats se déroulent sous les restrictions financières internationales. Le système met en avant la continuité opérationnelle malgré les barrières bancaires externes.

Une section dédiée aborde l’exposition aux sanctions et les risques d’exécution. Elle note que les pratiques établies par l’État permettent de finaliser les contrats. Elle indique également que les expéditions peuvent continuer pendant les périodes de renforcement des contrôles. Les prix restent non divulgués, et les paiements s’ajustent en fonction des juridictions des acheteurs.

Procédures d’accès aux armes et d’inspection

Mindex indique que les acheteurs peuvent se rendre en Iran pour inspecter le matériel sous approbation de sécurité. La plateforme présente les inspections comme faisant partie des étapes routinières d’approvisionnement. Par ailleurs, les contrats d’exportation incluent des limitations opérationnelles sur l’utilisation des armes. Ces conditions peuvent varier selon les négociations avec les parties contractantes.

Les articles exportés couvrent un large éventail de systèmes conventionnels et avancés. Il s’agit notamment de missiles, de navires de guerre et de plateformes sans pilote. En conséquence, le changement de paiement affecte plusieurs catégories de défense. La modification reflète également une digitalisation plus large dans les environnements commerciaux restreints.

Pression des sanctions et surveillance internationale

Des responsables occidentaux ont suivi des pratiques similaires parmi les gouvernements sanctionnés. Ils relient les monnaies numériques à des efforts pour contourner les réseaux bancaires traditionnels. Les États-Unis ont ciblé des acteurs russes et iraniens pour des activités connexes. De plus, les autorités ont accusé l’Iran d’utiliser des actifs numériques dans les règlements d’exportation de pétrole. L’Iran a récemment intensifié sa promotion du commerce en crypto alors que de nouvelles sanctions limitent son accès aux systèmes financiers mondiaux.

Des actions répressives récentes ont cité des réseaux clandestins déplaçant de grosses sommes via des financements alternatifs. En septembre, le Trésor américain a sanctionné des individus liés aux Gardiens de la Révolution iraniens. De plus, l’Iran a collaboré avec la Russie pour produire un jeton de la région du Golfe Persique qui serait utilisé comme mode de paiement dans le commerce international dès 2023. Des responsables les ont liés à des opérations bancaires clandestines basées sur la crypto. Par conséquent, la politique d’exportation de défense de l’Iran s’aligne sur des modèles déjà sous investigation.

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