À propos du contexte de financement de Telegram, le fondateur Pavel Durov a récemment fourni une explication assez complète. Il a clairement indiqué que les allégations selon lesquelles Telegram dépendrait du capital russe sont totalement infondées.
Plus précisément, dans le cadre du récent financement obligataire de 1,7 milliard de dollars, il n'y a aucune trace d'investisseurs russes. Les anciennes obligations émises en 2021 ont également été presque entièrement remboursées, ce qui ne constitue en rien un risque potentiel.
Un point encore plus important, Durov a souligné que les détenteurs d'obligations et les actionnaires sont deux choses différentes. Les détenteurs d'obligations ne sont que des créanciers, n'ayant aucun pouvoir sur la gestion de l'entreprise — le véritable contrôle revient à lui en tant qu'actionnaire unique.
Ce démenti intervient dans un contexte où certains médias ont rapporté que les obligations russes d'environ 500 millions de dollars détenues par Telegram auraient été gelées en raison des sanctions occidentales. D'après la réponse de Durov, il souhaite souligner l'indépendance de la structure de financement ainsi que la clarté du pouvoir décisionnel de l'entreprise. Quelle que soit l'évolution du contexte extérieur, le contrôle de Telegram et ses sources de financement restent très clairs.
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MEVictim
· 01-07 02:51
Séparer la logique entre obligations et actions, c'est comme rejeter la responsabilité, non ? Les créanciers n'ont pas leur mot à dire ? Alors pourquoi n'ont-ils pas été aussi fermes lorsque 5 milliards de dollars ont été gelés ?
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AirdropHunterWang
· 01-07 02:49
En résumé, c'est Durov qui rejette la responsabilité, en séparant les obligations et les actions, ça sonne plutôt bien.
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SquidTeacher
· 01-07 02:44
En résumé, il s'agit de clarifier que l'on n'a pas été enlevé et que le contrôle reste entre ses mains.
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RugPullAlarm
· 01-07 02:44
Encore cette histoire de "clarification"... Sur les 1,7 milliard de dollars d'obligations, on ne voit vraiment pas le père russe, mais comment expliquer ces 500 millions de dettes russes gelées ? Les chiffres ne correspondent pas, mon pote
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MEVVictimAlliance
· 01-07 02:40
Ils recommencent à dédouaner, j'ai déjà entendu cette version de Durov. La séparation entre les créanciers obligataires et les actionnaires semble claire, mais le problème c'est d'où viennent les 1,7 milliard de dollars ? Est-ce vraiment si propre...
À propos du contexte de financement de Telegram, le fondateur Pavel Durov a récemment fourni une explication assez complète. Il a clairement indiqué que les allégations selon lesquelles Telegram dépendrait du capital russe sont totalement infondées.
Plus précisément, dans le cadre du récent financement obligataire de 1,7 milliard de dollars, il n'y a aucune trace d'investisseurs russes. Les anciennes obligations émises en 2021 ont également été presque entièrement remboursées, ce qui ne constitue en rien un risque potentiel.
Un point encore plus important, Durov a souligné que les détenteurs d'obligations et les actionnaires sont deux choses différentes. Les détenteurs d'obligations ne sont que des créanciers, n'ayant aucun pouvoir sur la gestion de l'entreprise — le véritable contrôle revient à lui en tant qu'actionnaire unique.
Ce démenti intervient dans un contexte où certains médias ont rapporté que les obligations russes d'environ 500 millions de dollars détenues par Telegram auraient été gelées en raison des sanctions occidentales. D'après la réponse de Durov, il souhaite souligner l'indépendance de la structure de financement ainsi que la clarté du pouvoir décisionnel de l'entreprise. Quelle que soit l'évolution du contexte extérieur, le contrôle de Telegram et ses sources de financement restent très clairs.