Je suis constamment en train d'étudier la politique du Moyen-Orient, comme si j'étais obsédé.


Une hypothèse relativement simple et naïve, mais largement ignorée par le marché, est que : la majorité des analystes et traders sous-estiment gravement la continuité du conflit entre les États-Unis et l'Iran.
La narration dominante est — chacun des deux côtés a ses revendications stratégiques, et tant qu’un certain accord est atteint, le cessez-le-feu serait la seule issue. Mais il y a un point aveugle tricky : après la défaite lors de la guerre des dix jours il y a seulement deux mois, la légitimité du régime iranien a presque été démentie, et la vulnérabilité du régime et des forces militaires sous la direction de Khamenei a été pleinement exposée.
Les petits commerçants du bazar iranien et la base populaire ont commencé à protester dans la rue, ce qui diffère nettement de la structure des protestations internes de ces nombreuses années passées.
Inversement, pour un régime qui a inscrit anti-américain, anti-israélien, anti-impérialiste dans sa constitution, cette guerre est devenue un outil pour se légitimer à nouveau et pour détourner les contradictions internes.
Dans cette configuration, l’Iran n’a aucune motivation à mettre fin rapidement à la guerre — mettre fin au conflit reviendrait presque à accélérer la fin de son régime, ou du moins à pousser ses contradictions internes vers une étape de visibilité accrue.
Actuellement, les factions en Iran sont fortement divisées.
Dans cette instabilité interne, la majorité des analystes pourraient ne voir dans la "date limite pour un accord / fin de la guerre" qu’une illusion d’optimisme excessif.
Tant que la politique intérieure iranienne ne sera pas stabilisée, ils ne cesseront pas volontairement — c’est le résultat d’un jeu stratégique à plusieurs niveaux, et c’est aussi un choix commun de toutes les factions iraniennes sous la pression de la survie.
Un autre dimension encore plus tricky est :
Les actions des marchés américains, en particulier des leaders de l’IA et des entreprises en amont de la chaîne industrielle, sont concrètes, renforcées par la résilience de l’économie américaine.
Je pense que la forte performance des actions technologiques est une tendance raisonnable, validée à la fois par les fondamentaux des résultats et par l’environnement macroéconomique.
Mais en même temps, du point de vue des taux d’intérêt macro et de la liquidité nette, que ce soit du côté des taux ou du bilan, il n’y a pas de signe évident de retournement ou d’apaisement à court terme.
Donc, ma conclusion est : il y a de fortes chances que le marché américain ne chute pas fortement, mais les actifs sensibles à la liquidité (cryptomonnaies, certains short-term bonds) pourraient subir une pression plus durable, sur une échelle de plusieurs années.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épingler