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La BCE dévoile un pacte de normes pour réduire les coûts d'intégration de l'euro numérique
La Banque centrale européenne a pris des mesures pour faciliter la voie vers un euro numérique potentiel en signant des accords avec trois organismes européens de normalisation afin de réutiliser les standards de paiement ouverts existants pour les transactions en euro numérique. La démarche, annoncée vendredi, vise à réduire les coûts d’intégration pour les banques, commerçants et prestataires de services de paiement alors que l’Europe envisage une monnaie numérique commune et transfrontalière.
La BCE a déclaré avoir conclu des partenariats avec la European Card Payment Cooperation, les standards Nexo, et le groupe Berlin. Les accords permettront à la banque centrale d’appliquer des standards couvrant le paiement sans contact par tapotement, les connexions entre commerçants et prestataires de services de paiement, ainsi que les paiements basés sur des alias( tels que les transactions initiées par un numéro de téléphone mobile). En effet, la BCE espère éviter la nécessité de construire un réseau de paiement sur mesure à partir de zéro, du moins dans un premier temps, en s’appuyant sur des standards européens ouverts établis.
L’utilisation de standards ouverts existants est présentée par la BCE comme une étape de réduction des coûts conçue pour accélérer la préparation du marché et offrir une expérience utilisateur plus uniforme pour l’euro numérique dans toute la zone euro. Cependant, la banque centrale met en garde contre le fait que ces accords ne garantissent pas une mise en œuvre peu coûteuse. Une analyse antérieure citée par Reuters estimait que l’euro numérique pourrait coûter entre 4 et 6 milliards d’euros aux banques de l’UE sur une période de quatre ans, soulignant le travail considérable encore nécessaire malgré la collaboration sur les standards.
La promotion des standards s’inscrit dans un effort plus large pour réduire les barrières techniques avant tout déploiement potentiel. Elle concerne un aspect de la préparation coûteuse et pluriannuelle que les banques, commerçants et PSPs devraient affronter même si une décision de lancement est finalement prise.
Les standards à inclure. Source : BCE
Principaux points à retenir
La BCE a officialisé des accords avec la European Card Payment Cooperation, les standards Nexo, et le groupe Berlin pour réutiliser des standards de paiement ouverts pour les transactions en euro numérique, couvrant le paiement par tapotement, les connexions entre commerçants et PSP, et les paiements basés sur des alias.
La démarche vise à réduire les coûts d’adoption et à promouvoir une expérience utilisateur cohérente dans toute la zone euro, mais elle ne garantit pas des coûts de mise en œuvre faibles pour les banques et les PSP.
Les préoccupations concernant les coûts restent importantes : Reuters estime que les banques de l’UE pourraient supporter entre 4 et 6 milliards d’euros en coûts sur quatre ans liés à un déploiement potentiel de l’euro numérique.
Les standards techniques devraient être clarifiés avant un pilote, la BCE visant une présentation des standards clés à l’été et un pilote de 12 mois débutant au second semestre 2027.
Les PSP seront activement recrutés pour participer au pilote, qui impliquera un nombre limité de banques, commerçants et membres du Système européen de banques centrales pour tester la distribution et les cas d’usage.
Aligner les standards avec un déploiement potentiel
L’approche coordonnée de la BCE reflète un changement vers l’exploitation de cadres de paiement européens établis plutôt que la construction d’un système entièrement nouveau et fermé. En s’alignant avec la European Card Payment Cooperation, les standards Nexo, et le groupe Berlin, la BCE vise à offrir aux banques et commerçants une voie plus claire et plus interopérable pour intégrer la fonctionnalité de l’euro numérique dans les écosystèmes de paiement existants. Cela pourrait se traduire par des expériences plus fluides pour les commerçants acceptant des paiements en euro numérique et pour les consommateurs utilisant des portefeuilles numériques ou des appareils mobiles pour des transactions en euro.
Le paysage des paiements en Europe a longtemps été fragmenté par des rails propriétaires et des protocoles non uniformes. L’accent mis par la BCE sur les standards ouverts cherche à réduire cette fragmentation et à promouvoir une interface plus cohérente pour les utilisateurs finaux. La banque centrale a souligné que si la standardisation peut faciliter l’intégration technique, elle n’élimine pas tous les coûts—notamment ceux liés à la mise à jour des systèmes back-end, à la conformité, à la gestion des risques et à la formation du personnel.
Préparer le terrain pour un pilote
Dans le cadre de son programme plus large pour l’euro numérique, la BCE se rapproche d’un environnement de test réel. En février, la banque centrale a indiqué que le pilote de l’euro numérique durerait 12 mois et impliquerait un nombre limité de prestataires de services de paiement, commerçants et membres du Système européen de banques centrales, avec un rôle central prévu pour les PSP dans la distribution. Le pilote est prévu pour la seconde moitié de 2027, sous réserve des progrès dans la standardisation technique et la préparation du marché.
La BCE a déjà indiqué qu’une étape estivale inclurait des standards techniques concrets. En mars, le membre du Conseil exécutif de la BCE, Piero Cipollone, a indiqué que les standards clés seraient annoncés d’ici l’été, offrant aux banques et commerçants une feuille de route plus claire pour leurs préparations internes. La BCE a également souligné l’importance d’une approche coordonnée et progressive—commençant par des standards clairs, suivis de pilotes ciblés—pour minimiser les perturbations et encourager une adoption ordonnée si une décision de lancement est prise à l’avenir.
La démarche visant à ancrer l’euro numérique sur des standards européens ouverts s’inscrit dans les efforts continus pour garantir que le projet reste technologiquement accessible à un large éventail d’acteurs du marché. Elle témoigne aussi d’une reconnaissance que le principal obstacle à une adoption à grande échelle pourrait être la compatibilité avec les terminaux de paiement existants, les portefeuilles et les processus de règlement plutôt que la conception conceptuelle de l’euro numérique lui-même.
Alors que l’Europe construit son propre cadre, les observateurs suivront comment ces accords se traduisent en coûts réels, la rapidité de déploiement des standards, et comment les commerçants et PSP ajustent leurs systèmes. L’équilibre entre standardisation et innovation sera crucial, tout comme la volonté des banques de participer au pilote et d’y consacrer des ressources pour l’intégration avant toute décision officielle de lancement.
Les analystes et acteurs du marché surveilleront également l’évolution des estimations de coûts à mesure que les banques commenceront à relier les étapes d’intégration à l’adoption de standards ouverts. Si la BCE peut démontrer une friction réduite grâce à des interfaces interopérables, cela pourrait favoriser une participation plus précoce et plus large dans un futur écosystème de l’euro numérique, même si les coûts totaux restent une préoccupation pour les institutions financières et les décideurs.
À court terme, la principale annonce de la BCE est une avancée pragmatique : aligner les standards européens de paiement pour réduire l’un des obstacles techniques les plus évidents à un euro numérique tout en laissant la porte ouverte à un déploiement méthodique et basé sur des preuves. Les mois à venir révéleront la rapidité d’adoption des standards, la sélection des participants au pilote, et le profil réel des coûts à mesure que les banques commenceront à aligner leur infrastructure sur ce nouveau cadre.
Les lecteurs doivent suivre les annonces attendues cet été concernant la finalisation des standards techniques clés et le processus en cours de recrutement des PSP pour le pilote de 2027. Au fur et à mesure que le plan de la BCE se déploie, la compatibilité des rails de paiement européens existants avec un euro numérique et les coûts réels supportés par les banques resteront au cœur des discussions sur la faisabilité et l’intérêt des investisseurs.