La Banque centrale européenne est en train de préparer une trajectoire de taux d'intérêt « non conventionnelle » : d'abord une hausse, puis une baisse — ce n'est pas de l'oscillation, mais une tarification de crise.


Jugement central : consensus du marché anticipant une stabilité à court terme, selon une enquête récente : la grande majorité des répondants pensent que la BCE maintiendra le taux de dépôt à 2 % lors de la réunion du 30 avril.
Cela signifie : la phase actuelle reste une « fenêtre d'observation », en attendant que plus d'impacts conflictuels sur les données se concrétisent.
Point de basculement clé : une hausse soudaine en juin pourrait survenir, mais la véritable variable se trouve plus tard : avec la publication de nouvelles prévisions économiques, l'impact des conflits sur l'inflation et la croissance deviendra plus clair.
Les attentes principales du marché : une hausse de 25 points de base en juin.
Cette hausse n'est pas une politique de resserrement, mais une « tarification défensive ».
L'essence de cette étape n'est pas de maîtriser l'inflation, mais : de faire face à l'impact de l'inflation importée causée par les conflits géopolitiques.
Particulièrement dans le contexte où la chaîne énergétique est perturbée, l'Europe sera confrontée à : une croissance de l'inflation par coûts qui ralentit voire stagne.
C'est une forme typique de : « dilemme de politique de stagflation ».
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