Les négociations entre les États-Unis et l'Iran sont désormais piégées dans une boucle sans concession : les États-Unis insistent pour que l'Iran dissolve d'abord le contrôle qu'il exerce sur le détroit d'Ormuz avant d'engager un dialogue, tandis que l'Iran exige que les États-Unis lèvent d'abord le blocus maritime contre lui. Face à des positions fondamentales totalement opposées, toute avancée substantielle semble impossible. Actuellement, un « tacite accord » semble s'être instauré : ni l'une ni l'autre des parties ne lance d'actions militaires à grande échelle, mais aucune ne renonce à faire pression ou à imposer un blocus à l'autre, la paralysie stratégique devenant progressivement la norme incontournable. Le détroit d'Ormuz a de nouveau connu des cycles de « ouverture et fermeture » répétitifs — environ 10 millions de barils par jour, soit environ 10 % de l'approvisionnement mondial en pétrole, restent bloqués dans le détroit, mettant à rude épreuve la « grande artère » de l'énergie mondiale et des chaînes d'approvisionnement.



Une, la rupture du cessez-le-feu et la possibilité de bloquer le détroit

La probabilité d'une rupture du cessez-le-feu augmente nettement. Bien que les États-Unis aient prolongé la période de trêve, ils n'ont pas levé le blocus maritime contre l'Iran, et le porte-parole de la Maison Blanche a clairement indiqué que « Trump était satisfait du blocus ». De son côté, le président du Parlement iranien a déclaré fermement : « En violation flagrante du cessez-le-feu, il est impossible de rouvrir le détroit d'Ormuz ». Avec l'arrivée du groupe de porte-avions « Bush » au Moyen-Orient, aux côtés des « Lincoln » et « Ford », la force navale américaine dans la région s'est encore renforcée ; l'Iran continue de déployer des mines dans le détroit, et les groupes de bateaux de la Garde révolutionnaire sont en position d'attaque. Depuis mars, le nombre quotidien de pétroliers passant par le détroit est passé de 24 avant la guerre à moins de 3, entrant dans une phase de faible navigation. Bien que les deux parties maintiennent un échange d'informations inefficace via des tiers, la superposition de leviers politiques et militaires ne laisse que le temps à une fermeture totale du détroit : une fois la ligne rouge franchie ou la pression intérieure atteignant un point critique, la trêve pourrait s'effondrer en un instant.

Deux, l'impact de l'escalade du conflit sur les prix du pétrole et le choc mondial

Les prix internationaux du pétrole font face à un risque majeur de hausse. Depuis le début du conflit, le prix du Brent a doublé, passant d'environ 70 dollars le baril fin février à plus de 120 dollars à deux reprises, et a de nouveau dépassé 100 dollars le 22. L'Agence internationale de l'énergie estime une perte quotidienne d'environ 10,1 millions de barils de pétrole. Goldman Sachs considère que si le blocage du détroit se prolonge ou si la perte d'approvisionnement au Moyen-Orient devient plus durable, il existe un risque considérable de hausse des prix. Fitch a présenté une analyse scénaristique clé : si le conflit se calme rapidement, le prix moyen annuel pourrait rester autour de 70 dollars le baril ; si le détroit est bloqué pendant environ trois mois, le prix annuel pourrait grimper à environ 100 dollars ; dans un scénario extrême où le blocage durerait plus de six mois, le prix pourrait atteindre entre 130 et 170 dollars le baril, avec une moyenne annuelle proche de 120 dollars. Quoi qu'il en soit, l'inflation mondiale sera durablement poussée à la hausse, la reprise économique étant sous pression, et le prix élevé du pétrole, en tant que point de départ de toute la chaîne de transmission, finira par impacter chaque étape de la consommation finale.

Trois, conclusion

Les risques de rupture du cessez-le-feu et de blocage du détroit s'accumulent de manière significative. La situation est essentiellement un équilibre de « non-guerre, non-paix », mais cet équilibre est extrêmement fragile. Si la pression des élections de mi-mandat aux États-Unis et la montée de l'inflation forcent Trump à rechercher une victoire rapide, ou si les factions dures en Iran profitent de l'occasion pour faire face, un déclenchement accidentel est inévitable. Si le conflit évolue d'une confrontation à un affrontement militaire total, le prix du pétrole pourrait atteindre 150 dollars voire plus, et la croissance économique mondiale serait gravement menacée par une stagflation. #美伊谈判陷入僵局
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MasterChuTheOldDemonMasterChu
· Il y a 3h
Chongchong GT 🚀
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MasterChuTheOldDemonMasterChu
· Il y a 3h
Entrer en position lors du rebond 😎
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MasterChuTheOldDemonMasterChu
· Il y a 3h
Il suffit de foncer 👊
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ybaser
· 04-24 17:52
2026 GOGOGO 👊
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ybaser
· 04-24 17:52
Vers la Lune 🌕
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ShiFangXiCai7268
· 04-24 13:25
Ça suffit, c'est tout💪
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Ryakpanda
· 04-24 10:07
Il suffit de foncer 👊
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