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Récemment, on a remarqué que les problèmes de la plateforme X d’Elon Musk en Europe devenaient de plus en plus complexes. D’un côté, le ministère français de la Justice enquête sur le bureau parisien de X, et de l’autre, Macron et Stammer poussent un projet de détroit d’Hormuz sans inclure les États-Unis. La situation ressemble à une pression simultanée de l’Europe sur le gouvernement Trump sur plusieurs fronts.
Commençons par la plateforme X. Le ministère américain de la Justice a récemment refusé directement d’aider la France dans son enquête, arguant qu’il s’agit d’une affaire à motivation politique contre les entreprises technologiques américaines. Selon la lettre du département, ils considèrent que la demande française constitue une tentative d’impliquer les États-Unis dans une procédure pénale politique. Les autorités françaises ont déjà formulé trois demandes d’assistance américaines indépendantes cette année, et en février, elles ont effectué une perquisition au bureau parisien de X, en plus d’avoir convoqué Elon Musk lui-même et l’ancien PDG Linda Yaccarino pour un entretien. Selon la loi française, ne pas répondre à ces convocations peut entraîner un mandat d’arrêt, ce qui représente un risque juridique concret pour Elon Musk.
L’enquête française porte sur des accusations liées au contenu deepfake et aux biais de l’algorithme de X, qui seraient favorables aux opinions d’Elon Musk. L’enquête a débuté en janvier 2025, suite à des plaintes de parlementaires et d’officiels affirmant que le contenu de la plateforme pourrait constituer une ingérence étrangère en France. Le procureur examine également des accusations plus graves, telles que la diffusion de pornographie infantile.
Fait intéressant, alors que la bataille juridique s’intensifie, le président français Macron et le Premier ministre britannique Stammer poussent un projet totalement différent. Ils élaborent une mission maritime dirigée par l’Europe dans le détroit d’Hormuz, visant à rouvrir les routes commerciales après la fin du conflit, sans dépendre de la direction américaine. La proposition inclut une force navale composée du Royaume-Uni, de la France et d’autres pays non belligerants, contrastant fortement avec la stratégie de Trump qui utilisait la marine américaine pour bloquer les ports iraniens.
Le Royaume-Uni a déjà invité plus de 40 pays à participer à ce projet, mais les États-Unis n’ont pas été inclus dans les premières discussions. Les responsables européens insistent sur le fait que cette mission sera strictement défensive, activée uniquement après la fin des hostilités, avec pour objectif une navigation libre sans blocus ni frais.
De la controverse autour de l’enquête française sur la plateforme X d’Elon Musk à la tentative européenne d’éviter la dépendance aux États-Unis en lançant un projet maritime indépendant, ces développements reflètent une tendance plus large : l’Europe cherche à établir un espace de politique indépendante, sans dépendre des États-Unis. Pour Musk et son empire d’entreprises, cela signifie faire face à une pression réglementaire et à des confrontations politiques croissantes dans plusieurs régions.