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Trois porte-avions bloquent l'entrée, Trump : « Ne vous inquiétez pas, je suis juste venu prendre une photo de famille »
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Trois porte-avions arrivent au Moyen-Orient. Le USS Bush est le plus fatigué, il a fait un demi-tour autour de l'Afrique pour venir, juste pour rassembler trois navires pour une photo de famille. Le USS Ford reste dans la mer Rouge, le USS Lincoln bloque le golfe d'Oman. La trêve ne dure que quelques dizaines d'heures, les négociations ne sont pas encore chaudes, mais les porte-avions sont déjà tous là.
$ETH
Trump a déjà joué cette carte des centaines de fois. Sur internet, on crie « ils vont négocier », et le porte-avions se colle à la porte de l'autre. D'un côté, on dit « ce n'est pas grave s'ils ne viennent pas », et de l'autre, on pousse le groupe de trois porte-avions en avant.
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Ce n'est pas grave ? Ce n'est pas grave si vous envoyez trois navires ? Qui essayez-vous de berner ?
L'Iran ne se laisse pas duper. Le guide suprême a été clair : l'attaque doit être poursuivie, les compensations doivent être versées, le détroit doit m'appartenir. Le président a été plus direct : vous savez très bien comment se comporte le gouvernement américain, confiance ? méfiance. En traduction, cela revient à une seule phrase — vous ne pouvez même pas décider si le vice-président doit venir ou non, alors pourquoi effrayer tout le monde avec trois porte-avions ?
Ce qui est le plus drôle, c'est le USS Bush. Il ne passe pas par Suez, contourne l'Afrique, il ne sait pas combien de carburant il a brûlé, juste pour arriver à temps pour faire nombre. Le successeur arrive, le succédé n'est pas encore parti, parfait, trois frères en photo ensemble. Après avoir tweeté, chacun retourne à ses tâches.
Le prix du pétrole ne joue pas la comédie. Le WTI a augmenté de près de 7 %, le Brent dépasse 95. Citibank dit qu'il faut encore un mois pour atteindre 110. Trump critiquait le prix du pétrole tous les jours, et maintenant il le pousse lui-même à remonter. L'argent pour le carburant des trois porte-avions, c'est finalement payé par ceux qui achètent à la station-service.
Dans quelques dizaines d'heures, la réponse sera connue. S'il vient, c'est la médaille de sa pression maximale. S'il ne vient pas, c'est la preuve qu'il ne sait pas saisir la chance. La façon dont les trois porte-avions sont positionnés là-bas, c'est lui qui gagne. Quant à la question de frapper ou non, c'est pour la prochaine fois. Tout le budget de cette opération a été dépensé, il ne reste plus qu'à prendre quelques photos et poster quelques tweets, c'est une perte totale.