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Hong Kong devient un point de blanchiment d'argent pour l'Iran ? Le Wall Street Journal révèle un flux financier souterrain de 4,8 milliards de dollars
Le Wall Street Journal révèle que Hong Kong est devenue un centre clé pour le flux de fonds et de matériel de l’Iran. À travers d’énormes sociétés écrans, l’Iran traite chaque année jusqu’à 4,8 milliards de dollars de revenus pétroliers, et achète des drones et des pièces de missiles.
Selon le Wall Street Journal, Hong Kong est actuellement un centre crucial pour le système de circulation des fonds de l’Iran. Grâce à un réseau complexe de sociétés écrans et de canaux financiers alternatifs, Hong Kong aide non seulement l’Iran à gérer ses importants revenus pétroliers, mais devient aussi une étape essentielle pour Téhéran afin d’éviter les sanctions américaines et d’acquérir des technologies sensibles pour ses programmes militaires et de drones.
Comment Hong Kong est-elle devenue un point important pour la banque parallèle iranienne ?
Le rapport indique que, selon les données du Département du Trésor américain et des agences de lutte contre la criminalité financière, l’environnement commercial de Hong Kong, en raison de la simplicité de la procédure de création d’entreprise, est devenu un terreau pour dissimuler l’identité des entités sous sanctions. En 2024, le volume des transactions financières liées aux entités de la banque parallèle iranienne à Hong Kong est estimé à 4,8 milliards de dollars, ce qui en fait le deuxième plus grand après les Émirats arabes unis.
La majorité de ces réseaux, composés principalement de sociétés écrans, ont pour activité principale de convertir le yuan chinois provenant de la vente de pétrole iranien en dollars américains, euros ou autres devises fortes, afin de couvrir les besoins financiers de l’Iran dans le commerce international.
L’Iran achète des pièces d’armement et de drones via des sociétés écrans à Hong Kong
En plus du blanchiment d’argent, Hong Kong est également un point clé pour l’acquisition par l’Iran de technologies militaires sensibles. Les autorités américaines indiquent que, depuis 2019, le directeur général d’une société commerciale à Téhéran, Hamed Dehghan, utilise continuellement des sociétés écrans à Hong Kong pour acheter pour plusieurs millions de dollars de technologies occidentales sous contrôle, destinées au programme de missiles et à la Force Qods (IRGC), y compris des composants électroniques clés pour le développement de drones d’attaque « Shahed » et des précurseurs de carburant de fusée.
Bien que le Département du Trésor américain ait inscrit en liste noire plusieurs entités hongkongaises impliquées, la faible barrière à la création de nouvelles sociétés dans la région permet à de nouvelles sociétés écrans de se former rapidement et de reprendre les activités après la sanction d’anciennes.
Comment les fonds évitent-ils les sanctions américaines ?
Pour échapper à la surveillance du système financier américain basé sur le dollar, la plupart des transactions liées à l’Iran sont délibérément détournées des grandes banques multinationales mondiales. Le rapport indique que ces fonds sont souvent réglés via des banques locales de taille moyenne, comme Kunlun Bank, qui ont peu d’exposition aux affaires internationales, et principalement en yuan pour réduire les risques de contrôle.
De plus, des institutions de change iraniennes liées à des banques commerciales iraniennes (comme Bank Tejarat) contrôlent, selon des sources, plusieurs dizaines de sociétés écrans à Hong Kong, gérant le flux de fonds souterrains pour la Force Qods.
Flottes fantômes et blanchiment maritime : le rôle de Hong Kong dans la contrebande de pétrole iranien
Dans le commerce physique, Hong Kong joue également un rôle dans le soutien logistique à la « flotte fantôme » iranienne. De nombreuses compagnies maritimes enregistrées à Hong Kong aident activement à transporter le pétrole brut iranien via des navires-citernes lors d’opérations de transbordement en mer. En falsifiant les factures et en modifiant les étiquettes d’origine du pétrole (souvent déguisé en provenant d’Oman ou de Malaisie), ces réseaux parviennent à dissimuler la véritable origine du pétrole, permettant à l’Iran de faire entrer son pétrole sous contrôle dans des raffineries en Chine et de le faire circuler clandestinement dans le système mondial.
Le gouvernement de Hong Kong refuse de coopérer avec les sanctions unilatérales : nouvelle stratégie américaine pour bloquer les sociétés écrans
Le chef de l’exécutif de Hong Kong, John Lee, a clairement indiqué que le gouvernement de la région administrative spéciale ne met en œuvre que les sanctions décidées par le Conseil de sécurité des Nations unies, et ne reconnaît pas les « sanctions unilatérales » imposées par certains pays (comme les États-Unis). Cette position politique permet aux entités ciblées par les États-Unis de continuer à opérer librement à Hong Kong, sans craindre d’interventions des autorités locales.
Face à la prolifération des sociétés écrans à Hong Kong, les autorités américaines ont depuis octobre dernier changé de tactique, en ciblant les entités et adresses des sociétés de services d’enregistrement, dans l’espoir qu’en rendant plus difficile la création de sociétés écrans, elles couperont à la source le flux de fonds et de matériel souterrains de l’Iran.