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D’après des cas historiques tels que la crise américano-iranienne de 2020, la guerre russo-ukrainienne de 2022, etc., pendant les conflits géopolitiques, la corrélation entre BTC et le marché boursier (S&P 500) présente la caractéristique d’une « forte corrélation à court terme, faible à long terme ». Au moment même où le conflit éclate, BTC suit souvent la forte chute du marché américain (attribut d’actif à risque) ; mais pendant la période où le conflit dure, BTC arrive souvent à dépasser le marché boursier, montrant un potentiel de résistance à l’inflation ou de valeur de refuge pour les capitaux.

Revue des performances lors de conflits historiques

2020, conflit américano-iranien (affaire Soleimani)

Réaction initiale : après le bombardement aérien des forces américaines, BTC et le marché américain (S&P 500) chutent en synchronisation ; les capitaux de refuge privilégient l’or et le pétrole.

Divergence ultérieure : le conflit ne s’intensifiant pas davantage, BTC rebondit rapidement une fois la panique retombée, avec une performance supérieure à celle du S&P 500 sur 30 jours, commençant à montrer une résilience indépendante des marchés boursiers traditionnels.

2022, guerre russo-ukrainienne

C’est un cas typique pour observer le « basculement de la corrélation » :

Instantané au moment de l’ouverture des hostilités (forte corrélation) : le jour où la guerre éclate, les actifs risqués mondiaux font l’objet d’une liquidation indistincte ; BTC et le S&P 500 chutent simultanément, et la corrélation sur 60 jours atteint brièvement 0,6 (1 correspondant à une synchronisation totale).

Période de guerre (découplage) : dans les semaines suivantes, le marché américain reste morose en raison des sanctions et des anticipations d’inflation, tandis que BTC, grâce à la demande de paiements transfrontaliers (collecte de fonds en Ukraine, contournement des sanctions par la Russie), augmente d’environ 20 % à contre-courant et dépasse les indices boursiers.

Conflits au Bahreïn et entre Israël et l’Iran en 2023–2024

Résonance de panique : au début du conflit, BTC recule à nouveau en même temps que les actions technologiques du Nasdaq ; la baisse sur une journée peut même dépasser celle du marché boursier.

Capacité de réparation : dans un contexte où le conflit ne se transforme pas en guerre mondiale, la vitesse et l’ampleur du rebond de BTC sont généralement plus rapides que celles des actions technologiques soumises à la pression macroéconomique (hausse des taux).

Logique de la corrélation et évolution des attributs des actifs

1. L’attribut « bêta élevée » au moment de la panique

Lorsque la cyber-réaction noire du conflit vient tout juste de se produire, BTC est perçu par le marché comme un « actif à risque à forte volatilité ». Les fonds avec effet de levier et les fonds macroéconomiques, pour combler les besoins de liquidité, vendent en même temps des actions et des crypto-monnaies, ce qui entraîne une baisse corrélée et positive des deux.

2. L’attribut « découverte de valeur » pendant la période de persistance

Quand le marché a digéré le risque de guerre, la logique sous-jacente de BTC commence à prendre effet :

Canal financier alternatif : si le conflit provoque une paralysie partielle des banques dans certaines zones ou des contrôles de capitaux (comme en Ukraine et en Russie), la valeur pratique de BTC devient alors évidente, attirant certains flux de capitaux ciblés.

Anticipations de résistance à l’inflation : la guerre fait monter les prix de l’énergie, ce qui renforce le récit de BTC en tant que « or numérique » face à la dépréciation monétaire ; ainsi, BTC affiche de meilleures performances que le marché boursier, souvent freiné par la baisse des bénéfices des entreprises.

Enseignements pour la situation actuelle américano-iranienne

En combinant la « dernière sommation de Trump », l’expérience historique fournit deux pistes clés :

Si la situation s’aggrave demain : il est extrêmement probable que BTC chute en même temps que le marché américain (notamment le Nasdaq), dans le cadre d’une « contagion » due à la panique de liquidité, et non d’un effondrement des fondamentaux.

Si la situation se bloque : au cours des 2 à 4 semaines suivant le déclenchement du conflit, si cela n’entraîne pas une récession mondiale, BTC parvient souvent à réparer ses pertes en premier, voire à lancer une tendance indépendante, car sa logique de tarification intègre une couche supplémentaire de dimension « de couverture du crédit souverain ».

Conclusion : ne demandez pas à BTC, dès le tout premier moment où éclate un conflit géopolitique, de correspondre aux critères de « valeur refuge » ; il accompagne généralement d’abord le marché boursier dans la phase de « coup reçu », puis remonte « en premier » grâce à ses caractéristiques de résistance à la censure et de rareté.
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