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# La réalité du cuivre : pourquoi Goldman a simplement réajusté ses prévisions pour 2026
Si vous suivez la narrative du "supercycle du cuivre", vous savez que l’ambiance a été plutôt électrique dernièrement. Nous avons vu des records historiques, des discussions sur des pénuries massives, et une mentalité de "tout acheter" alimentée par la transition vers l’énergie verte.
Mais Goldman Sachs vient de freiner des quatre fers. Dans leur dernière mise à jour, ils ont modifié leurs perspectives pour 2026, illustrant que des prix élevés sont en fait leur propre meilleur remède.
Voici le détail de ce qui change et pourquoi le "gap d’offre" n’impacte pas aussi fortement que prévu.
1. Les chiffres : de la rareté au surplus
Plus tôt cette année, la narrative tournait autour de déficits. Maintenant, Goldman a révisé sa **prévision de surplus mondial de cuivre pour 2026 à 300 000 tonnes**, en hausse significative par rapport à leur estimation précédente de 160 000 tonnes.
Pour contextualiser, ils ont aussi porté leur estimation de surplus pour 2025 à un impressionnant 500 000 tonnes.
Qu’est-ce que cela signifie pour le prix ?
Goldman prévoit que le cuivre va se calmer après ses pics récents, visant environ 11 000 $ par tonne métrique d’ici la fin 2026, soit une baisse d’environ 18 % par rapport aux sommets observés plus tôt cette année.
2. Pourquoi ce changement ? (Les facteurs "humains")
Les marchés ne sont pas que des feuilles de calcul ; ils réagissent aux personnes et aux politiques. Trois éléments expliquent ce surplus :
La réponse au recyclage : lorsque les prix du cuivre ont dépassé 12 000 $, les gens n’ont pas simplement continué à acheter ; ils ont commencé à fouiller dans le " tiroir à déchets ". Des prix élevés ont incité une vague massive de recyclage et de récupération de ferraille, agissant comme une "mine fantôme" qui a apporté plus d’offre sur le marché que prévu.
Le "régime EV" : on entend depuis des années que les véhicules électriques nécessitent des tonnes de cuivre. C’est toujours vrai, mais les ingénieurs deviennent plus efficaces. Les nouveaux modèles de VE sont conçus avec une "faible intensité de cuivre", trouvant des moyens d’utiliser moins de ce métal rouge pour réduire les coûts.
Le facteur tarifaire : il y a beaucoup de discussions autour d’un éventuel tarif de 15 % sur le cuivre raffiné aux États-Unis. Cela a conduit à une énorme vague de "front-running" ou de stockage anticipé à la fin 2025 et début 2026. Une fois cette accumulation terminée et la politique clarifiée, cette demande artificielle disparaît, laissant le marché avec beaucoup de métal supplémentaire en entrepôts.
3. La course haussière est-elle terminée ?
Pas tout à fait. C’est plutôt une pause qu’un effondrement.
Goldman reste très optimiste sur le long terme. Ils considèrent ce surplus 2025–2026 comme une "condition transitoire". Bien que nous ayons actuellement assez de cuivre grâce au recyclage et à l’efficacité, les problèmes structurels à long terme ne se sont pas évaporés.
La qualité des minerais continue de baisser (il devient plus difficile de trouver des roches de haute qualité).
Les nouvelles mines prennent plus de 10 ans pour obtenir les permis et être construites.
Le réseau électrique, la nouvelle infrastructure pour les véhicules électriques et les centres de données (bonjour, IA) devraient représenter 60 % de la croissance de la demande en cuivre jusqu’en 2030.
Goldman indique essentiellement : "La fête a été un peu trop bruyante, trop vite." D’ici 2026, le marché sera mieux équilibré, les prix se stabiliseront probablement dans une fourchette plus durable ($10 000–$11 000), et la "prime de rareté" s’estompera au moins jusqu’à la prochaine vague de demande importante.