Aujourd’hui (6 avril), le marché mondial des matières premières a présenté un schéma rare de « divergence or- pétrole » : les métaux précieux ont chuté en raison de leur attribut monétaire, tandis que le pétrole a fortement augmenté en raison de ses attributs géopolitiques. Voici une analyse détaillée :



Aperçu de la performance du marché

Métaux précieux en baisse : l’or au comptant a chuté d’environ 0,97 % à 1,5 % dans la journée, dépassant la barre des 4610 dollars/once, atteignant un minimum de 4605 dollars ; l’argent au comptant a connu une baisse encore plus importante, de plus de 3 %.

Divergence à la hausse du pétrole : le WTI (pétrole américain) a augmenté de près de 3 %, dépassant 114 dollars le baril ; le Brent a également progressé. La « divergence » mentionnée pourrait indiquer que le pétrole américain a enregistré une hausse plus forte ou une divergence par rapport à l’évolution de l’or.

Pourquoi « or en baisse, pétrole en hausse » ?

Cela s’explique par des logiques de tarification différentes pour deux classes d’actifs face à une même information :

Facteurs principaux de la baisse de l’or : anticipation de hausse des taux d’intérêt ravivée

Pressions des données économiques : les données sur l’emploi non agricole de mars aux États-Unis, publiées vendredi dernier, ont largement dépassé les attentes, ce qui inquiète le marché quant à l’impossibilité d’une baisse des taux par la Fed, voire à un redémarrage de la hausse des taux.

Renforcement du dollar : l’indice du dollar a dépassé 100, les rendements obligataires américains ont augmenté, ce qui a directement réduit l’attractivité de l’or, un actif sans rendement.

Perte de son rôle de refuge : bien que la situation au Moyen-Orient soit tendue, le marché craint davantage une réaction en chaîne où « des prix du pétrole élevés alimentent l’inflation → la Fed devient plus hawkish », ce qui a temporairement affaibli le rôle de l’or en tant que valeur refuge.

Facteurs principaux de la hausse du pétrole : crise du détroit d’Hormuz

Point géopolitique : Trump a lancé un « ultimatum » à l’Iran, menaçant d’attaquer si le détroit d’Hormuz n’était pas ouvert d’ici le 7 avril (demain). Ce détroit représente 20 % du transport mondial de pétrole, et le risque de blocage a directement augmenté la prime de risque liée à la guerre.

Peur d’une interruption de l’approvisionnement : le marché craint une rétorsion de l’Iran, combinée à la réduction continue de la production par l’OPEP+ ; l’offre est extrêmement tendue.

Perspectives futures ?

Or : à court terme, l’analyse technique indique une tendance baissière. Si le seuil psychologique de 4600 dollars est franchi à la baisse, une nouvelle baisse pourrait s’amorcer. L’essentiel est de surveiller si les données d’inflation CPI de cette semaine confirment le risque de « stagflation ».

Pétrole : entièrement dominé par la géopolitique, la volatilité est très élevée. Si les négociations entre les États-Unis et l’Iran échouent demain, le prix du pétrole pourrait s’envoler instantanément ; en revanche, un signe de détente pourrait rapidement faire revenir les prix à la baisse.

Avertissement sur les risques : le marché est actuellement dans une extrême « émotion de message », avec un risque élevé de positionnement unilatéral. Il est fortement conseillé de contrôler strictement ses positions. #Gate广场四月发帖挑战
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SecondRingRoadKittenvip
· Il y a 8h
Allez, fonce, c'est tout ce qu'il faut faire, haha
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