Un officiel de la Réserve fédérale, Raphael Bostic, a fourni une évaluation détaillée des conditions macroéconomiques actuelles, dressant un tableau nuancé de la position des décideurs face à l’inflation et à l’emploi. Ses commentaires soulignent un changement important dans la manière dont la banque centrale pèse ses options alors que les données économiques continuent d’arriver.
Les risques pour l’emploi ont largement reculé, mais la progression de l’inflation stagne
Selon des rapports récents, Bostic a souligné que les risques à la baisse pour l’emploi ont considérablement diminué par rapport aux prévisions antérieures. Le marché du travail a montré une résilience, réduisant l’urgence de mesures politiques défensives. Cependant, cette évolution positive en matière d’emploi contraste fortement avec un autre défi persistant : la résistance obstinée de l’inflation à revenir à l’objectif.
Bostic a souligné une préoccupation critique — la progression de l’inflation a stagné au cours des deux dernières années. Plutôt que de continuer sa descente vers l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale, les pressions sur les prix sont restées élevées. Cette stagnation a attiré l’attention des décideurs, qui appellent à une vigilance continue et à une surveillance des dynamiques de prix dans toute l’économie.
La patience comme stratégie : pourquoi les baisses de taux ne sont pas encore à l’ordre du jour
Dans ce contexte, Bostic prône une approche mesurée concernant les décisions de taux d’intérêt. Il soutient qu’il n’y a actuellement aucune justification pour que la Réserve fédérale réduise ses taux. Au lieu de se précipiter pour assouplir les conditions monétaires, l’officiel estime que les décideurs devraient adopter une position patiente — qui leur permettrait de disposer de plus de temps pour observer si l’inflation revient réellement à l’objectif de 2 % avant d’apporter des changements politiques significatifs.
Cette position prudente reflète le dilemme plus large de la Fed : équilibrer le désir de soutenir la croissance économique par des taux plus bas avec le risque d’abandonner prématurément les efforts de lutte contre l’inflation. Pour Bostic, la preuve d’une stabilité durable des prix doit venir en premier.
Les vents contraires liés aux tarifs douaniers devraient perdurer jusqu’à la mi-2026
En regardant vers l’avenir, Bostic a souligné une autre considération influençant les délibérations politiques : les effets anticipés des politiques tarifaires. Il prévoit que les pressions sur les prix liées au commerce s’étendront jusqu’au premier semestre 2026, ce qui pourrait compliquer les perspectives d’inflation et influencer le calendrier de futurs ajustements des taux d’intérêt. Ce calendrier prolongé souligne pourquoi la Réserve fédérale adopte une vision à long terme de sa trajectoire politique plutôt que de réagir aux fluctuations économiques à court terme.
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Évaluation de Bostic : La Réserve fédérale adopte une position prudente sur les taux d'intérêt face à un plateau de l'inflation
Un officiel de la Réserve fédérale, Raphael Bostic, a fourni une évaluation détaillée des conditions macroéconomiques actuelles, dressant un tableau nuancé de la position des décideurs face à l’inflation et à l’emploi. Ses commentaires soulignent un changement important dans la manière dont la banque centrale pèse ses options alors que les données économiques continuent d’arriver.
Les risques pour l’emploi ont largement reculé, mais la progression de l’inflation stagne
Selon des rapports récents, Bostic a souligné que les risques à la baisse pour l’emploi ont considérablement diminué par rapport aux prévisions antérieures. Le marché du travail a montré une résilience, réduisant l’urgence de mesures politiques défensives. Cependant, cette évolution positive en matière d’emploi contraste fortement avec un autre défi persistant : la résistance obstinée de l’inflation à revenir à l’objectif.
Bostic a souligné une préoccupation critique — la progression de l’inflation a stagné au cours des deux dernières années. Plutôt que de continuer sa descente vers l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale, les pressions sur les prix sont restées élevées. Cette stagnation a attiré l’attention des décideurs, qui appellent à une vigilance continue et à une surveillance des dynamiques de prix dans toute l’économie.
La patience comme stratégie : pourquoi les baisses de taux ne sont pas encore à l’ordre du jour
Dans ce contexte, Bostic prône une approche mesurée concernant les décisions de taux d’intérêt. Il soutient qu’il n’y a actuellement aucune justification pour que la Réserve fédérale réduise ses taux. Au lieu de se précipiter pour assouplir les conditions monétaires, l’officiel estime que les décideurs devraient adopter une position patiente — qui leur permettrait de disposer de plus de temps pour observer si l’inflation revient réellement à l’objectif de 2 % avant d’apporter des changements politiques significatifs.
Cette position prudente reflète le dilemme plus large de la Fed : équilibrer le désir de soutenir la croissance économique par des taux plus bas avec le risque d’abandonner prématurément les efforts de lutte contre l’inflation. Pour Bostic, la preuve d’une stabilité durable des prix doit venir en premier.
Les vents contraires liés aux tarifs douaniers devraient perdurer jusqu’à la mi-2026
En regardant vers l’avenir, Bostic a souligné une autre considération influençant les délibérations politiques : les effets anticipés des politiques tarifaires. Il prévoit que les pressions sur les prix liées au commerce s’étendront jusqu’au premier semestre 2026, ce qui pourrait compliquer les perspectives d’inflation et influencer le calendrier de futurs ajustements des taux d’intérêt. Ce calendrier prolongé souligne pourquoi la Réserve fédérale adopte une vision à long terme de sa trajectoire politique plutôt que de réagir aux fluctuations économiques à court terme.