Les entreprises françaises de cryptomonnaie auront pris des décisions majeures en matière de conformité d'ici la mi-année : l'AMF rapporte que 30 % restent silencieuses concernant leurs plans de licence
Le 14 janvier, l’Autorité des marchés financiers française (AMF) a dévoilé des indicateurs de conformité préoccupants pour le secteur crypto du pays. Selon des rapports de Reuters, les régulateurs français surveillent de près près de 90 entreprises de cryptomonnaie non agréées opérant sur le territoire national alors qu’elles approchent d’une échéance réglementaire cruciale. À seulement quelques mois de la date limite du 30 juin, une part importante de ces entreprises reste indécise quant à leur avenir réglementaire.
La date limite de conformité que les régulateurs français ont mise en place
Le paysage de la conformité en France connaît un tournant décisif. L’ESMA, l’Autorité européenne des marchés financiers, exige que toutes les entreprises non autorisées établissent ou mettent en œuvre des procédures de sortie structurées — ce que les régulateurs appellent officiellement un « désengagement ordonné » — avant l’approche de la date limite du 30 juin. Cette transition réglementaire représente un moment charnière pour les sociétés de cryptomonnaie opérant sur le marché français, obligeant chaque entité à faire un choix binaire : obtenir une autorisation officielle ou se préparer à une sortie organisée du marché.
Trois voies distinctes choisies par les entreprises crypto en France
Les données dressent un tableau fragmenté de la réponse de l’industrie. Parmi les environ 90 entreprises soumises à ces réglementations, la répartition révèle :
30 % ont déposé une demande d’autorisation : Ces entreprises ont proactivement soumis des demandes, témoignant de leur engagement à opérer dans le cadre réglementaire nouveau.
40 % ont explicitement refusé : Ce groupe a clairement indiqué son intention de cesser ses activités crypto en France plutôt que de se conformer.
30 % restent non-commitment : Peut-être le plus préoccupant pour les autorités françaises, près d’un tiers n’a donné aucune indication sur ses plans ou intentions.
Ce que le cadre réglementaire français signifie pour l’avenir
Le marché français a déjà démontré sa capacité à soutenir des opérateurs conformes. Des plateformes majeures telles que Coinbase, Circle et Revolut ont obtenu avec succès leurs licences MiCA (Règlement sur les marchés des crypto-actifs), établissant une voie claire pour les entreprises prêtes à respecter des exigences réglementaires strictes. Ces premiers adopteurs montrent que la conformité française, bien que exigeante, reste accessible pour les acteurs sérieux du marché.
Les 30 % silencieux font désormais face à une pression croissante. À l’approche de la mise en œuvre en juillet, les régulateurs français intensifieront probablement leurs efforts pour inciter ces entreprises indécises à se conformer ou à fermer. Cet environnement réglementaire souligne l’engagement de la France à établir l’un des cadres de supervision crypto les plus solides d’Europe.
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Les entreprises françaises de cryptomonnaie auront pris des décisions majeures en matière de conformité d'ici la mi-année : l'AMF rapporte que 30 % restent silencieuses concernant leurs plans de licence
Le 14 janvier, l’Autorité des marchés financiers française (AMF) a dévoilé des indicateurs de conformité préoccupants pour le secteur crypto du pays. Selon des rapports de Reuters, les régulateurs français surveillent de près près de 90 entreprises de cryptomonnaie non agréées opérant sur le territoire national alors qu’elles approchent d’une échéance réglementaire cruciale. À seulement quelques mois de la date limite du 30 juin, une part importante de ces entreprises reste indécise quant à leur avenir réglementaire.
La date limite de conformité que les régulateurs français ont mise en place
Le paysage de la conformité en France connaît un tournant décisif. L’ESMA, l’Autorité européenne des marchés financiers, exige que toutes les entreprises non autorisées établissent ou mettent en œuvre des procédures de sortie structurées — ce que les régulateurs appellent officiellement un « désengagement ordonné » — avant l’approche de la date limite du 30 juin. Cette transition réglementaire représente un moment charnière pour les sociétés de cryptomonnaie opérant sur le marché français, obligeant chaque entité à faire un choix binaire : obtenir une autorisation officielle ou se préparer à une sortie organisée du marché.
Trois voies distinctes choisies par les entreprises crypto en France
Les données dressent un tableau fragmenté de la réponse de l’industrie. Parmi les environ 90 entreprises soumises à ces réglementations, la répartition révèle :
Ce que le cadre réglementaire français signifie pour l’avenir
Le marché français a déjà démontré sa capacité à soutenir des opérateurs conformes. Des plateformes majeures telles que Coinbase, Circle et Revolut ont obtenu avec succès leurs licences MiCA (Règlement sur les marchés des crypto-actifs), établissant une voie claire pour les entreprises prêtes à respecter des exigences réglementaires strictes. Ces premiers adopteurs montrent que la conformité française, bien que exigeante, reste accessible pour les acteurs sérieux du marché.
Les 30 % silencieux font désormais face à une pression croissante. À l’approche de la mise en œuvre en juillet, les régulateurs français intensifieront probablement leurs efforts pour inciter ces entreprises indécises à se conformer ou à fermer. Cet environnement réglementaire souligne l’engagement de la France à établir l’un des cadres de supervision crypto les plus solides d’Europe.