Le fondateur de Cardano, Charles Hoskinson, a exprimé une perspective franche sur la viabilité à long terme d’Ethereum, suggérant que la principale plateforme de contrats intelligents pourrait avoir du mal à rester pertinente au cours de la prochaine décennie. Sa critique se concentre sur l’architecture technique et la complexité de la gouvernance plutôt que sur des différences idéologiques.
Le chemin vers la conviction crypto
Le parcours de Hoskinson dans la cryptomonnaie a débuté par une curiosité intellectuelle durant son enfance, avec la campagne présidentielle de Ron Paul en 2007 qui l’a initié aux concepts liés à la politique monétaire. Bien qu’il ait rencontré Bitcoin vers 2010, il est resté sceptique au début. La convergence de plusieurs événements a changé sa perspective : l’émergence de Silk Road en 2013, la résilience du réseau après le départ de son fondateur, et la crise bancaire de Chypre ont collectivement démontré la valeur pratique de Bitcoin. Cette accumulation de preuves l’a transformé en ce qu’il décrit comme un « professionnel du Bitcoin ».
Le problème de gouvernance d’Ethereum
En tant que l’un des huit co-fondateurs d’Ethereum, Hoskinson offre une perspective interne sur les défis de développement du protocole. Il est parti tôt, conseillant par la suite à des entrepreneurs ambitieux de réduire le nombre de fondateurs et de formaliser des accords opérationnels clairs. La prolifération de fondateurs sans coordination structurée, argue-t-il, crée une friction décisionnelle qui limite finalement l’évolution de l’écosystème.
La thèse de Cardano
Hoskinson positionne Cardano comme l’incarnation de la vision originale d’Ethereum, réalisée grâce à une conception technique supérieure. Les différenciateurs clés incluent l’architecture Extended UTXO, les mécanismes de staking liquide non custodial, et la gouvernance intégrée en chaîne. Ces fonctionnalités représentent, selon lui, des solutions aux problèmes qu’Ethereum n’a pas réussi à résoudre.
La limitation Layer 2
Le scepticisme de Hoskinson quant à la longévité d’Ethereum repose sur sa dépendance aux solutions de scalabilité Layer 2. Il soutient que la dépendance à des réseaux secondaires indique des contraintes fondamentales de la couche 1. De plus, il note que le développement accéléré de la DeFi sur Bitcoin, qu’il considère comme un facteur aggravant, renforce l’avantage concurrentiel d’Ethereum.
En résumé, Hoskinson présente Ethereum non pas comme un échec technique, mais comme une victime de décisions architecturales précoces qui limitent aujourd’hui son adaptabilité — un destin que Cardano, selon lui, est en position d’éviter.
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Pourquoi Charles Hoskinson de Cardano pense qu'Ethereum fait face à des défis structurels
Le fondateur de Cardano, Charles Hoskinson, a exprimé une perspective franche sur la viabilité à long terme d’Ethereum, suggérant que la principale plateforme de contrats intelligents pourrait avoir du mal à rester pertinente au cours de la prochaine décennie. Sa critique se concentre sur l’architecture technique et la complexité de la gouvernance plutôt que sur des différences idéologiques.
Le chemin vers la conviction crypto
Le parcours de Hoskinson dans la cryptomonnaie a débuté par une curiosité intellectuelle durant son enfance, avec la campagne présidentielle de Ron Paul en 2007 qui l’a initié aux concepts liés à la politique monétaire. Bien qu’il ait rencontré Bitcoin vers 2010, il est resté sceptique au début. La convergence de plusieurs événements a changé sa perspective : l’émergence de Silk Road en 2013, la résilience du réseau après le départ de son fondateur, et la crise bancaire de Chypre ont collectivement démontré la valeur pratique de Bitcoin. Cette accumulation de preuves l’a transformé en ce qu’il décrit comme un « professionnel du Bitcoin ».
Le problème de gouvernance d’Ethereum
En tant que l’un des huit co-fondateurs d’Ethereum, Hoskinson offre une perspective interne sur les défis de développement du protocole. Il est parti tôt, conseillant par la suite à des entrepreneurs ambitieux de réduire le nombre de fondateurs et de formaliser des accords opérationnels clairs. La prolifération de fondateurs sans coordination structurée, argue-t-il, crée une friction décisionnelle qui limite finalement l’évolution de l’écosystème.
La thèse de Cardano
Hoskinson positionne Cardano comme l’incarnation de la vision originale d’Ethereum, réalisée grâce à une conception technique supérieure. Les différenciateurs clés incluent l’architecture Extended UTXO, les mécanismes de staking liquide non custodial, et la gouvernance intégrée en chaîne. Ces fonctionnalités représentent, selon lui, des solutions aux problèmes qu’Ethereum n’a pas réussi à résoudre.
La limitation Layer 2
Le scepticisme de Hoskinson quant à la longévité d’Ethereum repose sur sa dépendance aux solutions de scalabilité Layer 2. Il soutient que la dépendance à des réseaux secondaires indique des contraintes fondamentales de la couche 1. De plus, il note que le développement accéléré de la DeFi sur Bitcoin, qu’il considère comme un facteur aggravant, renforce l’avantage concurrentiel d’Ethereum.
En résumé, Hoskinson présente Ethereum non pas comme un échec technique, mais comme une victime de décisions architecturales précoces qui limitent aujourd’hui son adaptabilité — un destin que Cardano, selon lui, est en position d’éviter.