Dans la réalité, presque tous les systèmes logiciels matures ont grandi avec leurs problèmes initiaux. Déviation dans la compréhension des besoins, défauts dans la conception de l'architecture, erreurs dans l'évaluation des scénarios d'application — ce ne sont pas des cas isolés, mais des étapes incontournables de l'itération.
Mais la blockchain a changé les règles du jeu. Une fois que les données sont confirmées et enregistrées sur la chaîne, les erreurs peuvent être gravées à jamais. La modification devient extrêmement difficile, et le coût aussi. Cette caractéristique, qui était à l'origine un avantage de la blockchain, devient une contrainte pour les développeurs — chaque étape doit être parfaite, sinon le système en subira les conséquences.
Le projet Walrus vise à résoudre cette impasse structurelle.
Son idée n'est pas d'obliger les développeurs à tout connaître, mais de doter le système lui-même de la capacité d'auto-correction. Comment faire concrètement ? Walrus attribue à chaque objet de données une identité stable lors de sa création. Ensuite, toute modification, changement ou mise à jour ne crée pas une nouvelle entité, mais est enregistrée comme une variation d'état du même objet. Ainsi, le système peut clairement distinguer "ce qu'est cet objet" et "ce qu'il a subi", évitant ainsi la confusion.
D'après les informations publiques, Walrus peut supporter des objets de données jusqu'à plusieurs Mo, en utilisant la redondance distribuée pour assurer la disponibilité et la durabilité des données. La latence de lecture sur le réseau de test est stable à la seconde près, ce qui signifie qu'il ne s'agit pas seulement d'un outil de stockage à froid, mais qu'il peut être utilisé dans des applications réelles.
Cette conception engendre une réaction en chaîne intéressante. Lorsqu'il est possible de corriger les données en toute sécurité, la charge mentale des développeurs diminue, ce qui facilite l'expérimentation de fonctionnalités complexes mais précieuses, plutôt que de se limiter par peur de faire des erreurs. Un autre changement est la nouvelle place de l'historique — il passe d'un fardeau à un actif. Le système peut comprendre son propre processus d'évolution, ce qui est utile pour diagnostiquer les problèmes et optimiser les itérations.
Dans l'ensemble, Walrus réalise une solution de stockage au niveau technique, mais repense la conception du mécanisme de tolérance aux fautes au niveau du système. C'est une idée intéressante.
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FarmHopper
· 01-08 12:22
Une erreur sur la chaîne une seule fois et c'est définitif, c'est ça le plus énervant.
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WalletDetective
· 01-07 19:54
Haha, cette fois les développeurs peuvent enfin souffler, cette sensation d'étouffement du "une erreur et tout est perdu" était vraiment insupportable.
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MEVHunterNoLoss
· 01-07 19:44
C'est enfin la véritable approche de l'infrastructure blockchain, quelqu'un va enfin résoudre cette faille fatale.
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NotSatoshi
· 01-07 19:30
Dans la perfection d'une étape sur la chaîne... cela ressemble à un conte de fées, l'idée de Walrus est vraiment rafraîchissante
L'histoire de transformer un fardeau en actif, j'aime la psychologie de cette transition
Dans la réalité, presque tous les systèmes logiciels matures ont grandi avec leurs problèmes initiaux. Déviation dans la compréhension des besoins, défauts dans la conception de l'architecture, erreurs dans l'évaluation des scénarios d'application — ce ne sont pas des cas isolés, mais des étapes incontournables de l'itération.
Mais la blockchain a changé les règles du jeu. Une fois que les données sont confirmées et enregistrées sur la chaîne, les erreurs peuvent être gravées à jamais. La modification devient extrêmement difficile, et le coût aussi. Cette caractéristique, qui était à l'origine un avantage de la blockchain, devient une contrainte pour les développeurs — chaque étape doit être parfaite, sinon le système en subira les conséquences.
Le projet Walrus vise à résoudre cette impasse structurelle.
Son idée n'est pas d'obliger les développeurs à tout connaître, mais de doter le système lui-même de la capacité d'auto-correction. Comment faire concrètement ? Walrus attribue à chaque objet de données une identité stable lors de sa création. Ensuite, toute modification, changement ou mise à jour ne crée pas une nouvelle entité, mais est enregistrée comme une variation d'état du même objet. Ainsi, le système peut clairement distinguer "ce qu'est cet objet" et "ce qu'il a subi", évitant ainsi la confusion.
D'après les informations publiques, Walrus peut supporter des objets de données jusqu'à plusieurs Mo, en utilisant la redondance distribuée pour assurer la disponibilité et la durabilité des données. La latence de lecture sur le réseau de test est stable à la seconde près, ce qui signifie qu'il ne s'agit pas seulement d'un outil de stockage à froid, mais qu'il peut être utilisé dans des applications réelles.
Cette conception engendre une réaction en chaîne intéressante. Lorsqu'il est possible de corriger les données en toute sécurité, la charge mentale des développeurs diminue, ce qui facilite l'expérimentation de fonctionnalités complexes mais précieuses, plutôt que de se limiter par peur de faire des erreurs. Un autre changement est la nouvelle place de l'historique — il passe d'un fardeau à un actif. Le système peut comprendre son propre processus d'évolution, ce qui est utile pour diagnostiquer les problèmes et optimiser les itérations.
Dans l'ensemble, Walrus réalise une solution de stockage au niveau technique, mais repense la conception du mécanisme de tolérance aux fautes au niveau du système. C'est une idée intéressante.