Où en est le prix du cuivre : la logique du marché derrière la tendance haussière
Mi-juillet 2025, le prix spot du cuivre a atteint 12 875 dollars la tonne, un sommet historique, avec un prix unitaire de 5,84 dollars la livre. Ce chiffre reflète le résultat d’un remodelage des politiques commerciales mondiales, d’une accélération de la transition énergétique et d’une demande industrielle croissante.
Sur les 30 derniers jours, le prix du cuivre a augmenté de 14,28 % ; sur six mois, de 29,03 % ; et sur un an, de 20,44 %. Cette tendance n’est pas un phénomène isolé, mais étroitement liée aux politiques tarifaires américaines et à l’ajustement des anticipations économiques mondiales. Après avoir atteint un sommet de 5,24 dollars la livre en mars, le prix a chuté à 4,18 dollars en avril en raison des inquiétudes commerciales, avant de rebondir et d’atteindre de nouveaux sommets sous l’impulsion de mesures politiques.
Évolution sur 25 ans : trois phases pour le prix du cuivre
Première phase (2001-2011) : l’essor de la Chine propulse une hausse de dix fois
En 2001, la Chine rejoint l’OMC, déclenchant une vague d’industrialisation. En dix ans, le prix du cuivre est passé de 0,678 dollar la livre à 4,49 dollars, soit une hausse de plus de 562 %. La crise financière de 2008 a brièvement fait chuter le prix à 1,39 dollar, mais la reprise a été tout aussi rapide. Cette période illustre la forte poussée des économies émergentes sur les matières premières.
Deuxième phase (2011-2016) : surabondance d’offre et baisse des prix
Après la période de prospérité, une correction s’est produite. Le refroidissement des investissements en infrastructure en Chine, combiné à la libération de capacités dans des mines en expansion, a fait chuter le prix du cuivre de 4,49 dollars à 2,01 dollars en cinq ans, soit une baisse de 55 %. Cette phase rappelle aux investisseurs à quel point un déséquilibre entre l’offre et la demande peut déstabiliser les prix.
Troisième phase (2016 à aujourd’hui) : un nouveau cycle porté par une politique monétaire accommodante
Depuis le creux de février 2016, le prix du cuivre a connu une hausse de neuf ans, avec une progression cumulée de 181 %. La politique monétaire expansive, le soutien aux énergies propres, la baisse des taux d’intérêt, ainsi que la montée du protectionnisme commercial ont successivement alimenté cette tendance, culminant en 2025 à un sommet historique.
Analyse des moteurs du mouvement du prix du cuivre
Dynamique économique mondiale et demande chinoise
Le cuivre est souvent considéré comme un « indicateur avancé » de l’économie. La Chine représente près de 50 % de la consommation mondiale, et son secteur manufacturier ainsi que ses investissements en infrastructure déterminent directement le prix mondial du cuivre. La demande dans les secteurs du bâtiment, de l’électricité et des énergies renouvelables fluctue, influençant la courbe des prix.
Offre limitée par la capacité de production
L’expansion minière nécessite plusieurs années de préparation, rendant difficile une réponse rapide à la demande. En 2025, la production mondiale de cuivre devrait augmenter de 2,2 %, un rythme modéré qui ne suffit pas à couvrir entièrement la croissance de la demande émergente, soutenant ainsi les prix.
Transition énergétique et véhicules électriques : un levier puissant
Les systèmes d’énergie verte nécessitent 4 à 12 fois plus de cuivre que les énergies fossiles. Selon l’Agence Internationale de l’Énergie, d’ici 2040, les énergies renouvelables représenteront 40 % de la demande mondiale de cuivre. Dans le secteur des véhicules électriques, la quantité de cuivre par véhicule est trois fois supérieure à celle des voitures à moteur thermique, faisant de ce marché un nouveau moteur de soutien pour le prix du cuivre.
Force du dollar et orientation macroéconomique
Le prix du cuivre libellé en dollars est fortement influencé par les fluctuations du taux de change. La politique de la Fed, l’environnement des taux d’intérêt mondiaux, et les anticipations d’inflation se transmettent via la valeur du dollar. Des taux d’intérêt élevés tendent à faire baisser le prix du cuivre, tandis qu’une inflation anticipée accrue peut augmenter la demande pour le cuivre comme valeur refuge.
Effet d’amplification à court terme par le sentiment des traders
Les annonces de politiques tarifaires américaines et les anticipations du marché provoquent souvent une forte volatilité. Les ajustements de positions par les gestionnaires de fonds ou les hedge funds peuvent à court terme inverser la tendance, expliquant la « montagne russe » du prix du cuivre au premier semestre 2025.
Perspectives : ce que disent les institutions pour 2025 et au-delà
Goldman Sachs avait prévu un prix moyen de 9 980 dollars en 2025, avec un plafond à 10 050 dollars, mais ce consensus a été dépassé par le marché. JP Morgan estimait en mai un prix de 10 400 dollars pour le second semestre, et 11 400 dollars pour 2026. La division de recherche de UBS est plus optimiste, anticipant un dépassement de 11 000 dollars d’ici la fin de l’année.
Ces prévisions ont été formulées avant que la politique tarifaire américaine ne soit clarifiée, et doivent donc être réévaluées. À l’heure actuelle, la perspective à long terme du prix du cuivre en 2030 dépend de plusieurs variables : la progression de la transition énergétique, l’impact réel des conflits géopolitiques sur l’exploitation minière, et la capacité de la croissance économique chinoise à rester stable à un rythme modéré. Si les investissements verts se poursuivent, la prévision du prix du cuivre en 2030 pourrait s’avérer bien plus élevée que le consensus actuel.
Choix des outils d’investissement : stratégies adaptées à différents profils de risque
Futures : le terrain de jeu des institutions et des professionnels
Les contrats à terme sur le cuivre à la Bourse de Londres (LME) se négocient en lots de 25 tonnes, avec une marge requise de 15 000 à 17 500 dollars ; la COMEX américaine propose des contrats de 25 000 livres (marge d’environ 6 000 dollars) ainsi que des contrats plus petits de 2 500 livres, adaptés aux investisseurs particuliers. Les futures offrent un effet de levier, mais nécessitent des connaissances spécialisées et un capital conséquent.
Produits cotés en bourse : une gestion passive à faible coût
WisdomTree Copper ETI et la série ETN d’iPath suivent le prix spot via des contrats à terme ou des swaps, avec des frais annuels de 0,45 à 0,49 %. Ces produits évitent la livraison physique, ce qui en fait une option idéale pour ceux qui veulent une position à long terme sans gérer directement des contrats à terme.
Actions de sociétés minières : une exposition amplifiée par effet de levier
Des géants comme BHP, Southern Copper (SCCO), Freeport-McMoRan (FCX), Rio Tinto (RIO) voient leurs profits fortement augmenter lors des hausses du cuivre (effet de levier sur les coûts fixes). Ils versent souvent des dividendes importants et diversifient leur production avec plusieurs mines. Leur principal inconvénient réside dans les risques liés à l’exploitation, la technologie et la politique.
Contrats pour différence (CFD) : un outil flexible pour trader rapidement
Certains courtiers en ligne proposent des CFD permettant de trader la volatilité du cuivre avec un faible capital et un effet de levier. Idéal pour le trading à court terme, mais coûteux en financement sur le long terme, avec un risque accru.
Achat physique de cuivre : une option concrète pour les industriels
Pour les entreprises industrielles, l’achat direct, le stockage et la couverture permettent de fixer les coûts de production. En revanche, pour les particuliers, la livraison, le transport et la garde de cuivre physique sont coûteux et peu praticables.
Cadre stratégique : de l’entrée à la gestion des risques
Suivi de tendance
Identifier la direction des moyennes mobiles à 50 et 200 jours. Lorsqu’une moyenne mobile courte (50 EMA) croise à la hausse la longue (200 EMA), c’est un signal d’achat ; inversement pour vendre. Cette méthode est efficace pour les matières volatiles comme le cuivre, mais demande patience et clarté dans les signaux.
Trading basé sur les fondamentaux
Surveiller de près les données de production industrielle chinoise, les réunions de la Fed, les annonces de réduction de capacité des mines. Positionner ses trades avant ou après ces événements pour capter les écarts d’anticipation. Nécessite une bonne sensibilité macroéconomique.
Discipline de gestion des risques
Limiter la taille de chaque position à 5 % du capital total, avec un stop-loss placé à 2-3 % en dessous du prix d’entrée. La discipline dans la gestion des risques est la clé de la pérennité à long terme. Beaucoup de petits investisseurs échouent en négligeant cet aspect.
Poids du cuivre dans la diversification
Intégrer 4 à 9 % d’exposition aux matières premières dans un portefeuille 60/40 actions/obligations. Le cuivre peut servir de couverture contre l’inflation. Ajuster selon le profil de risque et la durée d’investissement.
Conclusion : de l’instant présent à 2030
Le cuivre est en phase de croissance sur un cycle de dix ans, influencé à la fois par des fluctuations politiques à court terme et par les bénéfices à long terme de la transition énergétique. D’ici 2030, les variables clés du prognose du prix du cuivre () incluent : la durabilité des investissements verts, l’impact réel des tensions géopolitiques sur l’exploitation minière, et la capacité de la croissance chinoise à rester modérée. Si les investissements verts se poursuivent, la prévision à long terme du prix du cuivre pourrait s’avérer bien plus élevée que le consensus actuel.
Choix des outils d’investissement : stratégies adaptées à différents profils de risque
Futures : le terrain de jeu des institutions et des professionnels
Les contrats à terme sur le cuivre à la Bourse de Londres (LME) se négocient en lots de 25 tonnes, avec une marge requise de 15 000 à 17 500 dollars ; la COMEX américaine propose des contrats de 25 000 livres (marge d’environ 6 000 dollars) ainsi que des contrats plus petits de 2 500 livres, adaptés aux investisseurs particuliers. Les futures offrent un effet de levier, mais nécessitent des connaissances spécialisées et un capital conséquent.
Produits cotés en bourse : une gestion passive à faible coût
WisdomTree Copper ETI et la série ETN d’iPath suivent le prix spot via des contrats à terme ou des swaps, avec des frais annuels de 0,45 à 0,49 %. Ces produits évitent la livraison physique, ce qui en fait une option idéale pour ceux qui veulent une position à long terme sans gérer directement des contrats à terme.
Actions de sociétés minières : une exposition amplifiée par effet de levier
Des géants comme BHP, Southern Copper (SCCO), Freeport-McMoRan (FCX), Rio Tinto (RIO) voient leurs profits fortement augmenter lors des hausses du cuivre (effet de levier sur les coûts fixes). Ils versent souvent des dividendes importants et diversifient leur production avec plusieurs mines. Leur principal inconvénient réside dans les risques liés à l’exploitation, la technologie et la politique.
Contrats pour différence (CFD) : un outil flexible pour trader rapidement
Certains courtiers en ligne proposent des CFD permettant de trader la volatilité du cuivre avec un faible capital et un effet de levier. Idéal pour le trading à court terme, mais coûteux en financement sur le long terme, avec un risque accru.
Achat physique de cuivre : une option concrète pour les industriels
Pour les entreprises industrielles, l’achat direct, le stockage et la couverture permettent de fixer les coûts de production. En revanche, pour les particuliers, la livraison, le transport et la garde de cuivre physique sont coûteux et peu praticables.
Cadre stratégique : de l’entrée à la gestion des risques
Suivi de tendance
Identifier la direction des moyennes mobiles à 50 et 200 jours. Lorsqu’une moyenne mobile courte (50 EMA) croise à la hausse la longue (200 EMA), c’est un signal d’achat ; inversement pour vendre. Cette méthode est efficace pour les matières volatiles comme le cuivre, mais demande patience et clarté dans les signaux.
Trading basé sur les fondamentaux
Surveiller de près les données de production industrielle chinoise, les réunions de la Fed, les annonces de réduction de capacité des mines. Positionner ses trades avant ou après ces événements pour capter les écarts d’anticipation. Nécessite une bonne sensibilité macroéconomique.
Discipline de gestion des risques
Limiter la taille de chaque position à 5 % du capital total, avec un stop-loss placé à 2-3 % en dessous du prix d’entrée. La discipline dans la gestion des risques est la clé de la pérennité à long terme. Beaucoup de petits investisseurs échouent en négligeant cet aspect.
Poids du cuivre dans la diversification
Intégrer 4 à 9 % d’exposition aux matières premières dans un portefeuille 60/40 actions/obligations. Le cuivre peut servir de couverture contre l’inflation. Ajuster selon le profil de risque et la durée d’investissement.
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Interprétation du marché du cuivre : analyser le passé pour anticiper les opportunités d'investissement futures
Où en est le prix du cuivre : la logique du marché derrière la tendance haussière
Mi-juillet 2025, le prix spot du cuivre a atteint 12 875 dollars la tonne, un sommet historique, avec un prix unitaire de 5,84 dollars la livre. Ce chiffre reflète le résultat d’un remodelage des politiques commerciales mondiales, d’une accélération de la transition énergétique et d’une demande industrielle croissante.
Sur les 30 derniers jours, le prix du cuivre a augmenté de 14,28 % ; sur six mois, de 29,03 % ; et sur un an, de 20,44 %. Cette tendance n’est pas un phénomène isolé, mais étroitement liée aux politiques tarifaires américaines et à l’ajustement des anticipations économiques mondiales. Après avoir atteint un sommet de 5,24 dollars la livre en mars, le prix a chuté à 4,18 dollars en avril en raison des inquiétudes commerciales, avant de rebondir et d’atteindre de nouveaux sommets sous l’impulsion de mesures politiques.
Évolution sur 25 ans : trois phases pour le prix du cuivre
Première phase (2001-2011) : l’essor de la Chine propulse une hausse de dix fois
En 2001, la Chine rejoint l’OMC, déclenchant une vague d’industrialisation. En dix ans, le prix du cuivre est passé de 0,678 dollar la livre à 4,49 dollars, soit une hausse de plus de 562 %. La crise financière de 2008 a brièvement fait chuter le prix à 1,39 dollar, mais la reprise a été tout aussi rapide. Cette période illustre la forte poussée des économies émergentes sur les matières premières.
Deuxième phase (2011-2016) : surabondance d’offre et baisse des prix
Après la période de prospérité, une correction s’est produite. Le refroidissement des investissements en infrastructure en Chine, combiné à la libération de capacités dans des mines en expansion, a fait chuter le prix du cuivre de 4,49 dollars à 2,01 dollars en cinq ans, soit une baisse de 55 %. Cette phase rappelle aux investisseurs à quel point un déséquilibre entre l’offre et la demande peut déstabiliser les prix.
Troisième phase (2016 à aujourd’hui) : un nouveau cycle porté par une politique monétaire accommodante
Depuis le creux de février 2016, le prix du cuivre a connu une hausse de neuf ans, avec une progression cumulée de 181 %. La politique monétaire expansive, le soutien aux énergies propres, la baisse des taux d’intérêt, ainsi que la montée du protectionnisme commercial ont successivement alimenté cette tendance, culminant en 2025 à un sommet historique.
Analyse des moteurs du mouvement du prix du cuivre
Dynamique économique mondiale et demande chinoise
Le cuivre est souvent considéré comme un « indicateur avancé » de l’économie. La Chine représente près de 50 % de la consommation mondiale, et son secteur manufacturier ainsi que ses investissements en infrastructure déterminent directement le prix mondial du cuivre. La demande dans les secteurs du bâtiment, de l’électricité et des énergies renouvelables fluctue, influençant la courbe des prix.
Offre limitée par la capacité de production
L’expansion minière nécessite plusieurs années de préparation, rendant difficile une réponse rapide à la demande. En 2025, la production mondiale de cuivre devrait augmenter de 2,2 %, un rythme modéré qui ne suffit pas à couvrir entièrement la croissance de la demande émergente, soutenant ainsi les prix.
Transition énergétique et véhicules électriques : un levier puissant
Les systèmes d’énergie verte nécessitent 4 à 12 fois plus de cuivre que les énergies fossiles. Selon l’Agence Internationale de l’Énergie, d’ici 2040, les énergies renouvelables représenteront 40 % de la demande mondiale de cuivre. Dans le secteur des véhicules électriques, la quantité de cuivre par véhicule est trois fois supérieure à celle des voitures à moteur thermique, faisant de ce marché un nouveau moteur de soutien pour le prix du cuivre.
Force du dollar et orientation macroéconomique
Le prix du cuivre libellé en dollars est fortement influencé par les fluctuations du taux de change. La politique de la Fed, l’environnement des taux d’intérêt mondiaux, et les anticipations d’inflation se transmettent via la valeur du dollar. Des taux d’intérêt élevés tendent à faire baisser le prix du cuivre, tandis qu’une inflation anticipée accrue peut augmenter la demande pour le cuivre comme valeur refuge.
Effet d’amplification à court terme par le sentiment des traders
Les annonces de politiques tarifaires américaines et les anticipations du marché provoquent souvent une forte volatilité. Les ajustements de positions par les gestionnaires de fonds ou les hedge funds peuvent à court terme inverser la tendance, expliquant la « montagne russe » du prix du cuivre au premier semestre 2025.
Perspectives : ce que disent les institutions pour 2025 et au-delà
Goldman Sachs avait prévu un prix moyen de 9 980 dollars en 2025, avec un plafond à 10 050 dollars, mais ce consensus a été dépassé par le marché. JP Morgan estimait en mai un prix de 10 400 dollars pour le second semestre, et 11 400 dollars pour 2026. La division de recherche de UBS est plus optimiste, anticipant un dépassement de 11 000 dollars d’ici la fin de l’année.
Ces prévisions ont été formulées avant que la politique tarifaire américaine ne soit clarifiée, et doivent donc être réévaluées. À l’heure actuelle, la perspective à long terme du prix du cuivre en 2030 dépend de plusieurs variables : la progression de la transition énergétique, l’impact réel des conflits géopolitiques sur l’exploitation minière, et la capacité de la croissance économique chinoise à rester stable à un rythme modéré. Si les investissements verts se poursuivent, la prévision du prix du cuivre en 2030 pourrait s’avérer bien plus élevée que le consensus actuel.
Choix des outils d’investissement : stratégies adaptées à différents profils de risque
Futures : le terrain de jeu des institutions et des professionnels
Les contrats à terme sur le cuivre à la Bourse de Londres (LME) se négocient en lots de 25 tonnes, avec une marge requise de 15 000 à 17 500 dollars ; la COMEX américaine propose des contrats de 25 000 livres (marge d’environ 6 000 dollars) ainsi que des contrats plus petits de 2 500 livres, adaptés aux investisseurs particuliers. Les futures offrent un effet de levier, mais nécessitent des connaissances spécialisées et un capital conséquent.
Produits cotés en bourse : une gestion passive à faible coût
WisdomTree Copper ETI et la série ETN d’iPath suivent le prix spot via des contrats à terme ou des swaps, avec des frais annuels de 0,45 à 0,49 %. Ces produits évitent la livraison physique, ce qui en fait une option idéale pour ceux qui veulent une position à long terme sans gérer directement des contrats à terme.
Actions de sociétés minières : une exposition amplifiée par effet de levier
Des géants comme BHP, Southern Copper (SCCO), Freeport-McMoRan (FCX), Rio Tinto (RIO) voient leurs profits fortement augmenter lors des hausses du cuivre (effet de levier sur les coûts fixes). Ils versent souvent des dividendes importants et diversifient leur production avec plusieurs mines. Leur principal inconvénient réside dans les risques liés à l’exploitation, la technologie et la politique.
Contrats pour différence (CFD) : un outil flexible pour trader rapidement
Certains courtiers en ligne proposent des CFD permettant de trader la volatilité du cuivre avec un faible capital et un effet de levier. Idéal pour le trading à court terme, mais coûteux en financement sur le long terme, avec un risque accru.
Achat physique de cuivre : une option concrète pour les industriels
Pour les entreprises industrielles, l’achat direct, le stockage et la couverture permettent de fixer les coûts de production. En revanche, pour les particuliers, la livraison, le transport et la garde de cuivre physique sont coûteux et peu praticables.
Cadre stratégique : de l’entrée à la gestion des risques
Suivi de tendance
Identifier la direction des moyennes mobiles à 50 et 200 jours. Lorsqu’une moyenne mobile courte (50 EMA) croise à la hausse la longue (200 EMA), c’est un signal d’achat ; inversement pour vendre. Cette méthode est efficace pour les matières volatiles comme le cuivre, mais demande patience et clarté dans les signaux.
Trading basé sur les fondamentaux
Surveiller de près les données de production industrielle chinoise, les réunions de la Fed, les annonces de réduction de capacité des mines. Positionner ses trades avant ou après ces événements pour capter les écarts d’anticipation. Nécessite une bonne sensibilité macroéconomique.
Discipline de gestion des risques
Limiter la taille de chaque position à 5 % du capital total, avec un stop-loss placé à 2-3 % en dessous du prix d’entrée. La discipline dans la gestion des risques est la clé de la pérennité à long terme. Beaucoup de petits investisseurs échouent en négligeant cet aspect.
Poids du cuivre dans la diversification
Intégrer 4 à 9 % d’exposition aux matières premières dans un portefeuille 60/40 actions/obligations. Le cuivre peut servir de couverture contre l’inflation. Ajuster selon le profil de risque et la durée d’investissement.
Conclusion : de l’instant présent à 2030
Le cuivre est en phase de croissance sur un cycle de dix ans, influencé à la fois par des fluctuations politiques à court terme et par les bénéfices à long terme de la transition énergétique. D’ici 2030, les variables clés du prognose du prix du cuivre () incluent : la durabilité des investissements verts, l’impact réel des tensions géopolitiques sur l’exploitation minière, et la capacité de la croissance chinoise à rester modérée. Si les investissements verts se poursuivent, la prévision à long terme du prix du cuivre pourrait s’avérer bien plus élevée que le consensus actuel.
Choix des outils d’investissement : stratégies adaptées à différents profils de risque
Futures : le terrain de jeu des institutions et des professionnels
Les contrats à terme sur le cuivre à la Bourse de Londres (LME) se négocient en lots de 25 tonnes, avec une marge requise de 15 000 à 17 500 dollars ; la COMEX américaine propose des contrats de 25 000 livres (marge d’environ 6 000 dollars) ainsi que des contrats plus petits de 2 500 livres, adaptés aux investisseurs particuliers. Les futures offrent un effet de levier, mais nécessitent des connaissances spécialisées et un capital conséquent.
Produits cotés en bourse : une gestion passive à faible coût
WisdomTree Copper ETI et la série ETN d’iPath suivent le prix spot via des contrats à terme ou des swaps, avec des frais annuels de 0,45 à 0,49 %. Ces produits évitent la livraison physique, ce qui en fait une option idéale pour ceux qui veulent une position à long terme sans gérer directement des contrats à terme.
Actions de sociétés minières : une exposition amplifiée par effet de levier
Des géants comme BHP, Southern Copper (SCCO), Freeport-McMoRan (FCX), Rio Tinto (RIO) voient leurs profits fortement augmenter lors des hausses du cuivre (effet de levier sur les coûts fixes). Ils versent souvent des dividendes importants et diversifient leur production avec plusieurs mines. Leur principal inconvénient réside dans les risques liés à l’exploitation, la technologie et la politique.
Contrats pour différence (CFD) : un outil flexible pour trader rapidement
Certains courtiers en ligne proposent des CFD permettant de trader la volatilité du cuivre avec un faible capital et un effet de levier. Idéal pour le trading à court terme, mais coûteux en financement sur le long terme, avec un risque accru.
Achat physique de cuivre : une option concrète pour les industriels
Pour les entreprises industrielles, l’achat direct, le stockage et la couverture permettent de fixer les coûts de production. En revanche, pour les particuliers, la livraison, le transport et la garde de cuivre physique sont coûteux et peu praticables.
Cadre stratégique : de l’entrée à la gestion des risques
Suivi de tendance
Identifier la direction des moyennes mobiles à 50 et 200 jours. Lorsqu’une moyenne mobile courte (50 EMA) croise à la hausse la longue (200 EMA), c’est un signal d’achat ; inversement pour vendre. Cette méthode est efficace pour les matières volatiles comme le cuivre, mais demande patience et clarté dans les signaux.
Trading basé sur les fondamentaux
Surveiller de près les données de production industrielle chinoise, les réunions de la Fed, les annonces de réduction de capacité des mines. Positionner ses trades avant ou après ces événements pour capter les écarts d’anticipation. Nécessite une bonne sensibilité macroéconomique.
Discipline de gestion des risques
Limiter la taille de chaque position à 5 % du capital total, avec un stop-loss placé à 2-3 % en dessous du prix d’entrée. La discipline dans la gestion des risques est la clé de la pérennité à long terme. Beaucoup de petits investisseurs échouent en négligeant cet aspect.
Poids du cuivre dans la diversification
Intégrer 4 à 9 % d’exposition aux matières premières dans un portefeuille 60/40 actions/obligations. Le cuivre peut servir de couverture contre l’inflation. Ajuster selon le profil de risque et la durée d’investissement.