Pour un cadre macroéconomique plus complet en 2026 : #美元 la liquidité, est la véritable « ancre »
Si ces dernières années le marché ne s’est concentré que sur #美联储 , alors en 2025–2026, un changement clé est : la liquidité en dollars est passée d’un « problème de quantité » à un « problème d’intermédiation ». En d’autres termes, ce qui manque sur le marché n’est pas le dollar en soi, mais qui est prêt, qui a la capacité de libérer réellement des dollars. 1. La liquidité en dollars ≠ bilan de la Réserve fédérale Du point de vue du bilan, le dollar ne circule pas directement de la Fed vers le marché, mais doit passer par l’intermédiation via le bilan des grandes banques G-SIB. Dans le cadre réglementaire actuel (SLR, LCR, NSFR, exigences de liquidité intraday), la question de savoir si les banques étendent leur bilan ou si elles sont disposées à faire du marché est devenue un facteur clé déterminant la liquidité du marché. Le résultat est : Lorsque la liquidité est abondante, la réaction du marché est limitée Lorsqu’elle se resserre, cela peut être extrêmement destructeur C’est aussi pourquoi, même si la réserve obligatoire « semble encore abondante », le marché voit fréquemment des chutes simultanées des actions et des obligations, avec des taux d’intérêt qui s’emballent instantanément. 2. Liquidité nominale vs liquidité disponible L’ancienne formule couramment utilisée (Bilan de la Fed − TGA − RRP) était très efficace lorsque la réserve des banques était excédentaire, mais elle ne fonctionne plus. La raison est simple : L’espace du bilan des banques est devenu le véritable goulot d’étranglement. Sous contrainte SLR, les obligations du Trésor américain, le repo, et les prêts occupent presque la même capacité en capital. Ainsi, en période critique, les banques privilégient les activités à ROI élevé, tandis que la tenue de marché en obligations d’État à faible rendement et le repo sont marginalisés. Lorsque le marché du repo devient tendu, les hedge funds sont contraints de vendre des obligations → les taux d’intérêt s’envolent → réaction en chaîne de désendettement, c’est la faiblesse la plus dangereuse du système actuel. 3. Comment déterminer si la liquidité en dollars devient « plus tendue » Un cadre simplifié mais efficace est : Offshore → Onshore → Comportement bancaire → Prix des actifs Dollar offshore : surveiller USD/JPY, EUR/USD, la base de différence de change entre devises et FX Swap, plus la base est négative, plus la pression de financement est forte Dollar onshore : surveiller l’écart entre SOFR et IORB, le taux repo, l’indice MOVE Comportement bancaire : utilisation anormale de RRP, SRF, ou un repo tendu sans expansion du bilan Réaction des actifs : chute simultanée des actions et obligations, écart de crédit anormalement élargi, bonnes données mais liquidité plus tendue 4. Quelques scénarios à haute probabilité pour 2026 Sous l’hypothèse que la SLR ne sera pas substantiellement assouplie : La capacité d’absorption des obligations américaines reste une contrainte forte Même si les taux sont abaissés autour de 3 %, la baisse en douceur à long terme reste difficile, et les enchères avec tail pourraient devenir la norme L’impact du TGA sur le marché s’amplifie Après épuisement du RRP, la variation du TGA aura un effet significatif sur le taux repo Le repo est la principale source de risque tail À la fin du trimestre, lors des périodes de déclaration fiscale, ou en cas de dérapage des bases de différence, la volatilité peut devenir très forte Au niveau macro, il est plus probable de voir : une politique monétaire expansive + un crédit resserré. Dans ce contexte, l’analyse de la corrélation actions-obligations devient inefficace, et le portefeuille traditionnel 60/40 ou 64 continue de subir la pression. 5. Implications pour l’investisseur ordinaire La liquidité reste l’actif de défense le plus important L’or et les matières premières sont des outils efficaces pour couvrir le risque de liquidité Il est essentiel de connaître la partie de la chaîne de transmission de la liquidité dans laquelle un actif se trouve — Les actifs à faible liquidité (comme les altcoins) sont les plus susceptibles de s’effondrer ou de faire un flash crash en période de resserrement Résumé en une phrase : Les risques futurs ne résident pas dans la direction à prendre, mais dans la possibilité que la liquidité soit « autorisée » à exister.
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Pour un cadre macroéconomique plus complet en 2026 : #美元 la liquidité, est la véritable « ancre »
Si ces dernières années le marché ne s’est concentré que sur #美联储 , alors en 2025–2026, un changement clé est : la liquidité en dollars est passée d’un « problème de quantité » à un « problème d’intermédiation ».
En d’autres termes, ce qui manque sur le marché n’est pas le dollar en soi, mais qui est prêt, qui a la capacité de libérer réellement des dollars.
1. La liquidité en dollars ≠ bilan de la Réserve fédérale
Du point de vue du bilan, le dollar ne circule pas directement de la Fed vers le marché, mais doit passer par l’intermédiation via le bilan des grandes banques G-SIB.
Dans le cadre réglementaire actuel (SLR, LCR, NSFR, exigences de liquidité intraday), la question de savoir si les banques étendent leur bilan ou si elles sont disposées à faire du marché est devenue un facteur clé déterminant la liquidité du marché.
Le résultat est :
Lorsque la liquidité est abondante, la réaction du marché est limitée
Lorsqu’elle se resserre, cela peut être extrêmement destructeur
C’est aussi pourquoi, même si la réserve obligatoire « semble encore abondante », le marché voit fréquemment des chutes simultanées des actions et des obligations, avec des taux d’intérêt qui s’emballent instantanément.
2. Liquidité nominale vs liquidité disponible
L’ancienne formule couramment utilisée (Bilan de la Fed − TGA − RRP) était très efficace lorsque la réserve des banques était excédentaire, mais elle ne fonctionne plus.
La raison est simple :
L’espace du bilan des banques est devenu le véritable goulot d’étranglement.
Sous contrainte SLR, les obligations du Trésor américain, le repo, et les prêts occupent presque la même capacité en capital. Ainsi, en période critique, les banques privilégient les activités à ROI élevé, tandis que la tenue de marché en obligations d’État à faible rendement et le repo sont marginalisés.
Lorsque le marché du repo devient tendu, les hedge funds sont contraints de vendre des obligations → les taux d’intérêt s’envolent → réaction en chaîne de désendettement, c’est la faiblesse la plus dangereuse du système actuel.
3. Comment déterminer si la liquidité en dollars devient « plus tendue »
Un cadre simplifié mais efficace est :
Offshore → Onshore → Comportement bancaire → Prix des actifs
Dollar offshore : surveiller USD/JPY, EUR/USD, la base de différence de change entre devises et FX Swap, plus la base est négative, plus la pression de financement est forte
Dollar onshore : surveiller l’écart entre SOFR et IORB, le taux repo, l’indice MOVE
Comportement bancaire : utilisation anormale de RRP, SRF, ou un repo tendu sans expansion du bilan
Réaction des actifs : chute simultanée des actions et obligations, écart de crédit anormalement élargi, bonnes données mais liquidité plus tendue
4. Quelques scénarios à haute probabilité pour 2026
Sous l’hypothèse que la SLR ne sera pas substantiellement assouplie :
La capacité d’absorption des obligations américaines reste une contrainte forte
Même si les taux sont abaissés autour de 3 %, la baisse en douceur à long terme reste difficile, et les enchères avec tail pourraient devenir la norme
L’impact du TGA sur le marché s’amplifie
Après épuisement du RRP, la variation du TGA aura un effet significatif sur le taux repo
Le repo est la principale source de risque tail
À la fin du trimestre, lors des périodes de déclaration fiscale, ou en cas de dérapage des bases de différence, la volatilité peut devenir très forte
Au niveau macro, il est plus probable de voir : une politique monétaire expansive + un crédit resserré. Dans ce contexte, l’analyse de la corrélation actions-obligations devient inefficace, et le portefeuille traditionnel 60/40 ou 64 continue de subir la pression.
5. Implications pour l’investisseur ordinaire
La liquidité reste l’actif de défense le plus important
L’or et les matières premières sont des outils efficaces pour couvrir le risque de liquidité
Il est essentiel de connaître la partie de la chaîne de transmission de la liquidité dans laquelle un actif se trouve
— Les actifs à faible liquidité (comme les altcoins) sont les plus susceptibles de s’effondrer ou de faire un flash crash en période de resserrement
Résumé en une phrase :
Les risques futurs ne résident pas dans la direction à prendre, mais dans la possibilité que la liquidité soit « autorisée » à exister.