L'investissement ESG est en plein essor, et le problème du "greenwashing" est également apparu.
Les entreprises achètent quelques crédits carbone à la va-vite, puis se vantent d'être neutres en carbone, mais ces projets de reforestation sont-ils vraiment authentiques ? Personne ne peut le dire avec certitude. Le marché traditionnel des crédits carbone est chaotique — PDF falsifiés à foison, données impossibles à vérifier ou à retracer, tout le système semble construit sur du sable.
Pour que la blockchain serve réellement la finance verte, elle doit d'abord être capable de déjouer ces manipulations. C'est là que le rôle des oracles devient crucial.
Un projet est en train de faire cela — utiliser des oracles décentralisés pour traiter les données environnementales. Il ne s'agit pas seulement de transmettre des informations de prix, mais de "auditer" directement la planète. Face à des rapports complexes remplis de taux de couverture forestière, de quantités de capture de carbone, son nœud AI peut lire automatiquement ces documents non structurés, les croiser et les vérifier, voire les comparer avec des données satellitaires. Résultat ? Chaque tonne d'émission de carbone compensée est appuyée par des données, impossible à falsifier.
L'architecture technique est également soignée. Tout le traitement lourd des données environnementales hors chaîne est effectué hors chaîne, seules les "certificats verts" vérifiés sont inscrits sur la blockchain. Elle supporte à la fois la poussée de données (push) et la récupération de données (pull), permettant au marché du carbone d'établir des prix en temps réel. Cela garantit à la fois la sécurité des données et évite que les calculs sur la chaîne ne deviennent ingérables.
De l'actif unique à une couverture multi-types, les oracles deviennent la infrastructure de confiance pour la finance verte.
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FallingLeaf
· Il y a 3h
Le marché des crédits carbone aurait dû être dénoncé depuis longtemps, les données fausses fusent de partout, c'est vraiment incroyable.
L'idée de l'oracle est pas mal, c'est au moins beaucoup plus fiable que ces plans théoriques.
Mon Dieu, la validation croisée des données satellitaires, c'est ça la véritable transparence... Enfin quelqu'un qui fait du concret.
Encore de la blockchain et de l'IA, ça sonne impressionnant, mais la vraie réussite, c'est la mise en œuvre, non ?
Le traitement hors chaîne et l'enregistrement sur la chaîne, cette architecture a du potentiel, évite que la chaîne soit congestionnée.
En fin de compte, il s'agit de ramener à la réalité les faux-semblants de la finance verte, je suis optimiste sur cette opération.
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WalletWhisperer
· 01-05 01:53
Non, le vrai schéma ici est que les portefeuilles de baleines déchargent des crédits carbone comme s'il s'agissait de liquidités de sortie... une phase d'accumulation classique avant le rug
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MoonRocketman
· 01-05 01:51
Le greenwashing, en gros, c'est un trou noir de données, quand une entreprise parle de neutralité carbone, qui peut vraiment vérifier ça... La combinaison d'oracles et de données satellitaires, enfin quelqu'un ose enfin s'attaquer à cette part du gâteau.
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BlockchainBrokenPromise
· 01-05 01:47
C'est joli à dire, mais qui va vérifier la validité de la chaîne de blocs elle-même ? C'est une boucle infinie.
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MercilessHalal
· 01-05 01:26
Hmm, la greenwashing est vraiment ennuyeuse, les entreprises ne manquent pas d'imagination
La validation croisée des données satellitaires, cette idée est vraiment géniale
Le marché des crédits carbone est actuellement un vrai chaos
L'audit des oracles pour la planète, ça sonne bien, mais qu'en est-il de sa vulgarisation ?
Le traitement des données hors chaîne, mais je veux encore voir l'effet concret
L'investissement ESG est en plein essor, et le problème du "greenwashing" est également apparu.
Les entreprises achètent quelques crédits carbone à la va-vite, puis se vantent d'être neutres en carbone, mais ces projets de reforestation sont-ils vraiment authentiques ? Personne ne peut le dire avec certitude. Le marché traditionnel des crédits carbone est chaotique — PDF falsifiés à foison, données impossibles à vérifier ou à retracer, tout le système semble construit sur du sable.
Pour que la blockchain serve réellement la finance verte, elle doit d'abord être capable de déjouer ces manipulations. C'est là que le rôle des oracles devient crucial.
Un projet est en train de faire cela — utiliser des oracles décentralisés pour traiter les données environnementales. Il ne s'agit pas seulement de transmettre des informations de prix, mais de "auditer" directement la planète. Face à des rapports complexes remplis de taux de couverture forestière, de quantités de capture de carbone, son nœud AI peut lire automatiquement ces documents non structurés, les croiser et les vérifier, voire les comparer avec des données satellitaires. Résultat ? Chaque tonne d'émission de carbone compensée est appuyée par des données, impossible à falsifier.
L'architecture technique est également soignée. Tout le traitement lourd des données environnementales hors chaîne est effectué hors chaîne, seules les "certificats verts" vérifiés sont inscrits sur la blockchain. Elle supporte à la fois la poussée de données (push) et la récupération de données (pull), permettant au marché du carbone d'établir des prix en temps réel. Cela garantit à la fois la sécurité des données et évite que les calculs sur la chaîne ne deviennent ingérables.
De l'actif unique à une couverture multi-types, les oracles deviennent la infrastructure de confiance pour la finance verte.