L’indice composite TSX a clôturé en baisse mercredi, abandonnant ses gains précoces alors que la vente de métaux précieux a déclenché un effet en cascade dans les portefeuilles fortement exposés aux cycles des matières premières. L’indice de référence a chuté de 153,50 points, ou 0,48 %, pour s’établir à 31 712,76 — une recul modeste mais significatif qui reflète le ralentissement du trading pendant la saison des fêtes, affectant la dynamique générale du marché.
L’histoire des métaux derrière la baisse d’aujourd’hui
Les prix de l’or et de l’argent ont chuté alors que les traders ont réalisé des profits après des records récents, créant une pression immédiate sur les actions canadiennes fortement exposées aux cycles des matières premières. Les actions minières ont subi le plus fort de cette réévaluation, avec des perdants notables tels qu’Endeavour Silver Corp (en baisse de 3,87 %), Aya Gold and Silver Inc (3,01 %), et Discovery Silver Corp (2,44 %). Le secteur des matériaux a reculé de 0,86 %, sous-performant aux côtés des secteurs des technologies de l’information (0,80 %) et de la santé (0,86 %), tandis que l’industrie a chuté de 0,55 %.
Les faibles volumes de trading pendant la période des fêtes ont amplifié ces mouvements, de nombreux investisseurs reportant des positions plus importantes jusqu’à la nouvelle semaine. Cette dynamique saisonnière a empêché le marché de disposer du pouvoir d’achat nécessaire pour soutenir les gains antérieurs.
Les points positifs dans une tendance baissière
Tous les actions canadiennes ne se sont pas repliées. Les services de communication ont mené les gains avec une progression de 0,62 %, soutenus par la force des noms du secteur des télécoms comme Telus Corp (1,23 %) et BCE Inc (1,36 %). Les services publics (0,17 %) et les produits de consommation de base (0,15 %) ont également progressé légèrement. Northland Power Inc a augmenté de 1,42 %, tandis que Superior Plus Corp a gagné 1,22 %.
Parmi les exceptions, Energy Fuels Inc a bondi de 2,16 % et G Mining Ventures Corp a augmenté de 1,49 %, apportant une certaine volatilité à une séance autrement morose.
Le nuage tarifaire qui plane sur 2026
Sous l’action des prix d’aujourd’hui se cache une histoire plus importante. Le conflit commercial entre les États-Unis et le Canada qui a marqué 2025 — avec des tarifs de 35 % sur les exportations canadiennes — influence le sentiment des investisseurs à l’approche de 2026. Le discours du Premier ministre Mark Carney pour la nouvelle année a reconnu ces vents contraires, tout en soulignant l’unité nationale comme force.
Malgré la pression commerciale, les actions canadiennes ont affiché des rendements impressionnants en 2025, le TSX Composite ayant bondi de près de 30 % pour l’année et surpassant les indices mondiaux. Les matériaux ont mené la performance sectorielle, et les six grandes banques ont bénéficié des baisses de taux de la Banque du Canada, soutenant le secteur financier.
La question de l’ALENA (CUSMA) qui plane sur les marchés
L’Accord Canada-États-Unis-Mexique (CUSMA) a apporté un soulagement crucial aux exportateurs canadiens naviguant dans le régime tarifaire de Trump. Pourtant, les préoccupations concernant son renouvellement s’intensifient, car l’administration américaine a laissé entendre son intention de modifier les termes en faveur de la fabrication américaine ou de potentiellement sortir de l’accord. Cette incertitude pourrait remodeler la performance des actions canadiennes dans les mois à venir.
Politique de la banque centrale : maintien des taux
La Banque du Canada a maintenu son taux de référence à 2,25 % en décembre, le gouverneur Tiff Macklem réaffirmant que les taux politiques sont à des niveaux appropriés. La plupart des économistes s’attendent à ce que les taux restent stables jusqu’en 2026, soutenant la valorisation du secteur financier. Par ailleurs, le procès-verbal de la Réserve fédérale américaine de décembre a révélé un débat interne continu sur les réductions de taux, avec des responsables divisés entre ceux qui favorisent des baisses si l’inflation coopère et ceux qui préfèrent la stabilité.
Pour les investisseurs à la recherche des meilleures actions canadiennes à acheter en ce moment, le recul d’aujourd’hui offre une perspective : bien que les vents contraires macroéconomiques persistent, la forte performance de 2025 et la gestion stratégique des taux offrent un contrepoids. La vraie question est de savoir si la vigueur des matières premières peut se maintenir alors que le trading saisonnier normalise la semaine prochaine.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Pourquoi les actions canadiennes ont chuté aujourd'hui : la prise de bénéfices sur les métaux précieux frappe à nouveau
L’indice composite TSX a clôturé en baisse mercredi, abandonnant ses gains précoces alors que la vente de métaux précieux a déclenché un effet en cascade dans les portefeuilles fortement exposés aux cycles des matières premières. L’indice de référence a chuté de 153,50 points, ou 0,48 %, pour s’établir à 31 712,76 — une recul modeste mais significatif qui reflète le ralentissement du trading pendant la saison des fêtes, affectant la dynamique générale du marché.
L’histoire des métaux derrière la baisse d’aujourd’hui
Les prix de l’or et de l’argent ont chuté alors que les traders ont réalisé des profits après des records récents, créant une pression immédiate sur les actions canadiennes fortement exposées aux cycles des matières premières. Les actions minières ont subi le plus fort de cette réévaluation, avec des perdants notables tels qu’Endeavour Silver Corp (en baisse de 3,87 %), Aya Gold and Silver Inc (3,01 %), et Discovery Silver Corp (2,44 %). Le secteur des matériaux a reculé de 0,86 %, sous-performant aux côtés des secteurs des technologies de l’information (0,80 %) et de la santé (0,86 %), tandis que l’industrie a chuté de 0,55 %.
Les faibles volumes de trading pendant la période des fêtes ont amplifié ces mouvements, de nombreux investisseurs reportant des positions plus importantes jusqu’à la nouvelle semaine. Cette dynamique saisonnière a empêché le marché de disposer du pouvoir d’achat nécessaire pour soutenir les gains antérieurs.
Les points positifs dans une tendance baissière
Tous les actions canadiennes ne se sont pas repliées. Les services de communication ont mené les gains avec une progression de 0,62 %, soutenus par la force des noms du secteur des télécoms comme Telus Corp (1,23 %) et BCE Inc (1,36 %). Les services publics (0,17 %) et les produits de consommation de base (0,15 %) ont également progressé légèrement. Northland Power Inc a augmenté de 1,42 %, tandis que Superior Plus Corp a gagné 1,22 %.
Parmi les exceptions, Energy Fuels Inc a bondi de 2,16 % et G Mining Ventures Corp a augmenté de 1,49 %, apportant une certaine volatilité à une séance autrement morose.
Le nuage tarifaire qui plane sur 2026
Sous l’action des prix d’aujourd’hui se cache une histoire plus importante. Le conflit commercial entre les États-Unis et le Canada qui a marqué 2025 — avec des tarifs de 35 % sur les exportations canadiennes — influence le sentiment des investisseurs à l’approche de 2026. Le discours du Premier ministre Mark Carney pour la nouvelle année a reconnu ces vents contraires, tout en soulignant l’unité nationale comme force.
Malgré la pression commerciale, les actions canadiennes ont affiché des rendements impressionnants en 2025, le TSX Composite ayant bondi de près de 30 % pour l’année et surpassant les indices mondiaux. Les matériaux ont mené la performance sectorielle, et les six grandes banques ont bénéficié des baisses de taux de la Banque du Canada, soutenant le secteur financier.
La question de l’ALENA (CUSMA) qui plane sur les marchés
L’Accord Canada-États-Unis-Mexique (CUSMA) a apporté un soulagement crucial aux exportateurs canadiens naviguant dans le régime tarifaire de Trump. Pourtant, les préoccupations concernant son renouvellement s’intensifient, car l’administration américaine a laissé entendre son intention de modifier les termes en faveur de la fabrication américaine ou de potentiellement sortir de l’accord. Cette incertitude pourrait remodeler la performance des actions canadiennes dans les mois à venir.
Politique de la banque centrale : maintien des taux
La Banque du Canada a maintenu son taux de référence à 2,25 % en décembre, le gouverneur Tiff Macklem réaffirmant que les taux politiques sont à des niveaux appropriés. La plupart des économistes s’attendent à ce que les taux restent stables jusqu’en 2026, soutenant la valorisation du secteur financier. Par ailleurs, le procès-verbal de la Réserve fédérale américaine de décembre a révélé un débat interne continu sur les réductions de taux, avec des responsables divisés entre ceux qui favorisent des baisses si l’inflation coopère et ceux qui préfèrent la stabilité.
Pour les investisseurs à la recherche des meilleures actions canadiennes à acheter en ce moment, le recul d’aujourd’hui offre une perspective : bien que les vents contraires macroéconomiques persistent, la forte performance de 2025 et la gestion stratégique des taux offrent un contrepoids. La vraie question est de savoir si la vigueur des matières premières peut se maintenir alors que le trading saisonnier normalise la semaine prochaine.