Ce sujet est très intéressant, il faut l'analyser sous plusieurs angles.
**L'assurance paramétrique est-elle du jeu ?**
D'un point de vue technique, elle présente effectivement des similitudes avec les options binaires. Mais la différence clé réside dans la "relation d'intérêt assuré" — c'est-à-dire si vous avez réellement un risque à couvrir. Un agriculteur qui achète une assurance sécheresse agit réellement pour se couvrir contre un risque, alors qu'un trader de Wall Street qui achète la même assurance devient un spéculateur. La question est : comment le système en chaîne différencie-t-il les identités ? En réalité, il ne peut pas vraiment. Mais ce qui est intéressant, c'est que le marché DeFi ajuste automatiquement l'offre et la demande via un mécanisme de prix (c'est-à-dire la prime). Ces spéculateurs, même s'ils gagnent sur la différence, fournissent objectivement de la liquidité aux agriculteurs qui ont réellement besoin de couvrir leur risque.
**Que faire en cas d'attaque de hackers sur un satellite météorologique ?**
C'est effectivement un "risque de source". Si la NOAA est piratée, toutes les données météorologiques américaines seraient compromises. Mais la stratégie de défense de ce type de projet est généralement la "décentralisation physique" — ne pas se limiter à une seule source de données, mais connecter simultanément la NOAA, l'ECMWF européen, et des données de sociétés commerciales de satellites. Tout faire tomber en même temps ? Le coût serait trop élevé, ce qui n'est pas rentable.
**Cela va-t-il éliminer les compagnies d'assurance traditionnelles ?**
Pas du tout. Il s'agit plutôt d'une relation complémentaire. Les assurances traditionnelles gèrent des cas complexes et subjectifs — comme les litiges médicaux ou la responsabilité en cas d'accident de voiture, qui nécessitent une évaluation humaine. L'assurance paramétrique est adaptée pour traiter des événements simples et objectifs, comme les catastrophes naturelles ou les retards de vol, où tout repose sur des données pour un paiement automatique. En résumé, elle agit comme un sous-traitant technologique pour les compagnies d'assurance traditionnelles.
**Et l'attitude des régulateurs ?**
En réalité, ce sont plutôt eux qui en bénéficient. Parce que les flux de fonds sur la chaîne sont totalement transparents, il est impossible de détourner des fonds. La directive Solvabilité II de l'Union européenne exige que les compagnies d'assurance disposent de capitaux suffisants. Les données des pools de fonds en chaîne sont accessibles en temps réel, ce qui constitue un avantage pour la régulation.
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Ce sujet est très intéressant, il faut l'analyser sous plusieurs angles.
**L'assurance paramétrique est-elle du jeu ?**
D'un point de vue technique, elle présente effectivement des similitudes avec les options binaires. Mais la différence clé réside dans la "relation d'intérêt assuré" — c'est-à-dire si vous avez réellement un risque à couvrir. Un agriculteur qui achète une assurance sécheresse agit réellement pour se couvrir contre un risque, alors qu'un trader de Wall Street qui achète la même assurance devient un spéculateur. La question est : comment le système en chaîne différencie-t-il les identités ? En réalité, il ne peut pas vraiment. Mais ce qui est intéressant, c'est que le marché DeFi ajuste automatiquement l'offre et la demande via un mécanisme de prix (c'est-à-dire la prime). Ces spéculateurs, même s'ils gagnent sur la différence, fournissent objectivement de la liquidité aux agriculteurs qui ont réellement besoin de couvrir leur risque.
**Que faire en cas d'attaque de hackers sur un satellite météorologique ?**
C'est effectivement un "risque de source". Si la NOAA est piratée, toutes les données météorologiques américaines seraient compromises. Mais la stratégie de défense de ce type de projet est généralement la "décentralisation physique" — ne pas se limiter à une seule source de données, mais connecter simultanément la NOAA, l'ECMWF européen, et des données de sociétés commerciales de satellites. Tout faire tomber en même temps ? Le coût serait trop élevé, ce qui n'est pas rentable.
**Cela va-t-il éliminer les compagnies d'assurance traditionnelles ?**
Pas du tout. Il s'agit plutôt d'une relation complémentaire. Les assurances traditionnelles gèrent des cas complexes et subjectifs — comme les litiges médicaux ou la responsabilité en cas d'accident de voiture, qui nécessitent une évaluation humaine. L'assurance paramétrique est adaptée pour traiter des événements simples et objectifs, comme les catastrophes naturelles ou les retards de vol, où tout repose sur des données pour un paiement automatique. En résumé, elle agit comme un sous-traitant technologique pour les compagnies d'assurance traditionnelles.
**Et l'attitude des régulateurs ?**
En réalité, ce sont plutôt eux qui en bénéficient. Parce que les flux de fonds sur la chaîne sont totalement transparents, il est impossible de détourner des fonds. La directive Solvabilité II de l'Union européenne exige que les compagnies d'assurance disposent de capitaux suffisants. Les données des pools de fonds en chaîne sont accessibles en temps réel, ce qui constitue un avantage pour la régulation.