Regardez cette controverse autour du choix du président de la Réserve fédérale, en réalité la réponse a toujours été sous nos yeux — Chris Waller est non seulement le plus en vogue, mais aussi le choix le plus logique dans la situation actuelle.
L’opinion publique continue d’évaluer d’autres candidats, mais le marché a déjà voté par ses actions. 81 % des hauts dirigeants d’entreprises soutiennent Waller, ce n’est pas un simple chiffre d’un sondage, c’est la véritable confiance du capital.
Mon avis est que ce dont nous avons besoin actuellement n’est pas simplement d’un technicien obéissant. Il faut quelqu’un capable de gérer simultanément trois tâches difficiles :
Premièrement, avoir le courage d’assouplir l’économie avec une politique de baisse des taux pour faire face à une pression de croissance potentielle. Deuxièmement, avoir une indépendance totale pour préserver la crédibilité de la Fed, dire "non" aux pressions politiques. Troisièmement, gagner la confiance à la fois de Wall Street et du secteur industriel pour stabiliser les attentes du marché.
Waller a prouvé qu’il pouvait tout faire. Il a été plus tôt que ses collègues à percevoir les risques économiques et à prôner une baisse des taux — c’est une vision de l’universitaire ; il maintient la ligne de l’indépendance de la banque centrale, sans compromis pour des intérêts politiques — c’est un signe de professionnalisme ; ses déclarations peuvent faire bouger le marché boursier et faire baisser les rendements obligataires — cette capacité de mobilisation est rare à Washington. Ces qualités de "savoir et faire" reconnues par le marché sont extrêmement rares.
En comparaison, les autres candidats étiquetés "politiques" ne peuvent qu’accomplir une ou deux de ces tâches. Certains, en raison de leurs positions politiques très tranchées, risquent même de diviser le consensus du marché. Les choisir serait comme parier à haut risque.
Ce n’est donc pas une simple mutation de personnel, mais une décision stratégique concernant l’avenir économique des États-Unis. Si l’on rate Waller parce qu’il n’est pas assez "politique" ou pour d’autres considérations à court terme, c’est comme jeter la carte la plus fiable à un carrefour. Les conséquences pourraient ne pas se limiter à un échec de politique, mais aussi envoyer un signal dangereux au marché : l’indépendance et le jugement professionnel de la Fed risquent d’être submergés par des calculs politiques.
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WalletAnxietyPatient
· 2025-12-30 08:28
Encore cette même argumentation, les décideurs du capital ont déjà tranché, de toute façon, nous, le peuple spectateur, ne pouvons rien changer
Vous pensez vraiment que le vote du marché peut tout représenter ? Ridicule, quand l'économie s'effondrera, ils continueront à rejeter la faute
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TokenomicsPolice
· 2025-12-29 19:48
81% des cadres supérieurs d'entreprise ont voté ? C'est la véritable réponse du marché, il n'est pas nécessaire d'en dire plus
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StillBuyingTheDip
· 2025-12-29 15:57
L'affaire Waller, 81 % des grands noms ont voté, qu'est-ce qu'il y a à dire... C'est évident que c'était le bon choix de choisir ce gars-là
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DeFiChef
· 2025-12-29 15:56
81% des votes des dirigeants, le marché a déjà donné la réponse, Waller est celui qui peut à la fois réduire les taux, maintenir l'indépendance et stabiliser les attentes, les autres candidats ne peuvent tout simplement pas gérer les trois choses en même temps...
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WalletDivorcer
· 2025-12-29 15:46
81% des cadres supérieurs soutiennent Waller, ce chiffre en dit long... Plutôt que de spéculer, il vaut mieux regarder comment le capital vote directement.
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GasFeeCryer
· 2025-12-29 15:44
81% des cadres ont voté, ce chiffre ne fait aucun doute, le capital peut-il tromper ? Non. Waller est celui qui peut équilibrer à la fois la baisse des taux, l'indépendance et la confiance du marché, changer pour quelqu'un d'autre serait vraiment un pari.
Regardez cette controverse autour du choix du président de la Réserve fédérale, en réalité la réponse a toujours été sous nos yeux — Chris Waller est non seulement le plus en vogue, mais aussi le choix le plus logique dans la situation actuelle.
L’opinion publique continue d’évaluer d’autres candidats, mais le marché a déjà voté par ses actions. 81 % des hauts dirigeants d’entreprises soutiennent Waller, ce n’est pas un simple chiffre d’un sondage, c’est la véritable confiance du capital.
Mon avis est que ce dont nous avons besoin actuellement n’est pas simplement d’un technicien obéissant. Il faut quelqu’un capable de gérer simultanément trois tâches difficiles :
Premièrement, avoir le courage d’assouplir l’économie avec une politique de baisse des taux pour faire face à une pression de croissance potentielle. Deuxièmement, avoir une indépendance totale pour préserver la crédibilité de la Fed, dire "non" aux pressions politiques. Troisièmement, gagner la confiance à la fois de Wall Street et du secteur industriel pour stabiliser les attentes du marché.
Waller a prouvé qu’il pouvait tout faire. Il a été plus tôt que ses collègues à percevoir les risques économiques et à prôner une baisse des taux — c’est une vision de l’universitaire ; il maintient la ligne de l’indépendance de la banque centrale, sans compromis pour des intérêts politiques — c’est un signe de professionnalisme ; ses déclarations peuvent faire bouger le marché boursier et faire baisser les rendements obligataires — cette capacité de mobilisation est rare à Washington. Ces qualités de "savoir et faire" reconnues par le marché sont extrêmement rares.
En comparaison, les autres candidats étiquetés "politiques" ne peuvent qu’accomplir une ou deux de ces tâches. Certains, en raison de leurs positions politiques très tranchées, risquent même de diviser le consensus du marché. Les choisir serait comme parier à haut risque.
Ce n’est donc pas une simple mutation de personnel, mais une décision stratégique concernant l’avenir économique des États-Unis. Si l’on rate Waller parce qu’il n’est pas assez "politique" ou pour d’autres considérations à court terme, c’est comme jeter la carte la plus fiable à un carrefour. Les conséquences pourraient ne pas se limiter à un échec de politique, mais aussi envoyer un signal dangereux au marché : l’indépendance et le jugement professionnel de la Fed risquent d’être submergés par des calculs politiques.