Les données de la plateforme de prédiction Kalshi montrent qu’à la suite des récentes déclarations menaçantes du président américain Donald Trump à l’égard de l’Iran, la probabilité qu’il soit destitué et révoqué a augmenté, passant de 22,1 % au début du mois d’avril à 28,3 % au moment de la clôture, atteignant un nouveau plus haut des récents. Malgré le démenti de la Maison-Blanche selon lequel elle adopterait des moyens militaires plus extrêmes, l’opinion publique accorde une attention très élevée aux risques suscités par ses propos, et cela a même conduit certains partisans du Parti conservateur à se tourner vers la proposition d’invoquer le 25e amendement de la Constitution américaine, en demandant la révocation de Trump en invoquant une menace à la sécurité nationale.
Les données des marchés de prédiction reflètent que le pourcentage de destitutions de Trump atteint 28,3 %
D’après les données de transaction de la plateforme de prédiction Kalshi, la probabilité que Trump soit destitué (Impeached and Removed From Office) fluctue dans un court laps de temps. À partir de 22,1 % le 1er avril 2026, jusqu’au moment de la clôture, elle est montée à 28,3 %, atteignant un nouveau plus haut des récents. En outre, concernant la probabilité que Trump subisse sa troisième procédure de destitution (Impeached For A Third Time) avant la fin de son mandat en 2028, les traders du marché estiment cette probabilité à 72 %. Ces données reflètent que les investisseurs et les observateurs du marché se montrent prudents face aux conséquences politiques et économiques potentielles que pourraient entraîner les déclarations actuelles du président américain. Le marché de prédiction transforme concrètement le risque de turbulences politiques qu’il anticipe en indicateurs chiffrés en pourcentage, montrant que l’insécurité ressentie par le public à l’égard de la situation politique actuelle est en hausse.
Les propos extrêmes de Trump envers l’Iran font monter la cote de la révocation
Trump a publié sur la plateforme sociale Truth Social une série de publications menaçantes visant l’Iran, considérées comme la principale raison pour laquelle la probabilité de destitution augmente. D’après un rapport du New York Times, Trump affirme que s’il n’arrive pas à conclure un accord avec l’Iran, il mènera des actions militaires extrêmes, allant même jusqu’à décrire que cette action entraînerait la « disparition de toute la civilisation ». Ses publications évoquent la fin d’une confrontation qui dure depuis 47 ans, et il menace d’attaquer les infrastructures iraniennes, comme les centrales électriques et les ponts. Ce type de propos ne concerne pas seulement des menaces militaires ; certains commentateurs juridiques estiment que si ces menaces étaient mises à exécution, cela pourrait soulever des controverses liées à une violation du droit international. Ce discours à haute pression intensifie la tension dans la région du Moyen-Orient et soumet aussi la légitimité de la politique étrangère de l’administration à un examen strict du système judiciaire et législatif.
Le vice-président Vance suggère qu’il n’exclut pas le recours à l’arme nucléaire ? La Maison-Blanche clarifie ensuite
Lors de ses déclarations à l’étranger, le vice-président américain J.D. Vance semble avoir renforcé la position de Trump ; ses propos sont interprétés par certains comme ne l’excluant pas d’utiliser des capacités nucléaires (Nuclear Capabilities) comme option stratégique. Concernant cette allusion extrêmement controversée, le Congrès (The Hill) indique que la Maison-Blanche a immédiatement publié une déclaration pour la nier, clarifiant que le gouvernement n’envisageait pas d’utiliser des armes nucléaires. Cependant, il existe un décalage évident entre les déclarations fermes du président et du vice-président et les communiqués de clarification de l’équipe des conseillers de la Maison-Blanche. Cette incohérence des informations communiquées à l’étranger suscite des inquiétudes chez certains membres du Parti républicain, et devient aussi un élément de référence pour que l’opposition au Congrès et des experts en droit évaluent s’il convient d’engager une action constitutionnelle afin de destituer Trump.
Des appels à une révocation au titre du 25e amendement de la Constitution apparaissent
D’après un rapport du Daily Beast, à l’heure actuelle, les voix qui appellent à une action constitutionnelle contre Trump apparaissent, chose rare, au sein du groupe de ses partisans les plus fermes d’autrefois, y compris des personnes telles que l’ancienne membre du Congrès Marjorie Taylor Greene, des personnalités médiatiques comme Alex Jones et Candace Owens, entre autres. Tous ont publiquement suggéré que le cabinet devrait envisager d’invoquer le 25th Amendment afin de révoquer le président.
Bien que The Hill indique que la Maison-Blanche nie avoir envisagé l’usage d’armes nucléaires, les propos de Trump et de Vance ont déclenché une vague de critiques dans l’opinion publique américaine, suscitant même de l’attention au sein même du Parti républicain. Cela montre que les récentes déclarations de Trump ont franchi la limite de certains conservateurs. Du paysage politique aux évolutions de la base électorale, les discussions liées à la destitution et à la procédure d’impeachment de Trump deviennent un nouveau centre d’attention pour les observateurs des transactions sur les marchés de prédiction.
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