BlockBeats rapporte que, le 5 mars, le Département d’État américain augmente ses ressources pour évacuer les citoyens américains encore présents au Moyen-Orient, tandis que le Pentagone accélère également le déploiement de personnel militaire chargé de la collecte de renseignements pour les opérations militaires. Ces mesures montrent que l’administration Trump n’a manifestement pas réussi à se préparer suffisamment à une guerre de plus grande envergure. Le Commandement central américain demande au Pentagone d’envoyer davantage de personnel de renseignement militaire à son siège de Tampa, en Floride, pour soutenir des opérations contre l’Iran pendant au moins 100 jours, et cela pourrait durer jusqu’en septembre, dépassant largement le calendrier initial de quatre semaines prévu par Trump.
Alors que les États-Unis et Israël pourraient continuer à allonger le front, la probabilité d’une participation directe d’autres pays à une attaque offensive contre l’Iran diminue. Actuellement, l’Iran a été gravement affaibli, et la fréquence des frappes de drones et de missiles à l’étranger est nettement inférieure à celle du début du conflit. Par ailleurs, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne restent prudentes et mesurées dans leur attitude face à une éventuelle attaque contre l’Iran. Le Premier ministre britannique, Sunak, a clairement indiqué que l’aviation britannique pourrait participer à la défense régionale et à l’interception, mais pas à des « actions offensives ». La France, bien qu’ayant déployé le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale, insiste sur le fait qu’il s’agit d’une opération défensive. L’Allemagne, quant à elle, connaît une forte opposition intérieure à la guerre, et la Constitution limite ses déploiements offensifs à l’étranger, rendant une participation directe la moins probable.
Selon PolyBeats, actuellement, sur le marché de prédiction Polymarket, la « probabilité que chaque pays attaque directement l’Iran avant le 31 mars » continue de diminuer. Les probabilités de participation de la France, du Royaume-Uni et de l’Allemagne sont respectivement de 16 %, 16 % et 7 %. De plus, la possibilité que l’Arabie saoudite et le Qatar, fortement affectés par le conflit entre les États-Unis et l’Iran, participent également, a chuté à 33 % et 35 %.
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